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Zwillingsbruder, und so weiter ?!

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xUndSoWeiterx

Description :

Hey Leute x) !
Bienvenue sur ma fiction twincest.
J'espère qu'elle vous plaira, malgré que les lemons ne seront pas souvent au rendez-vous... 8D.

Je tiens à préciser que cette fiction n'est pas réelle, les jumeaux ou Bill ne sont pas gays. Tout sort de mon imagination.

Mon autre fic', non twincest : wach-auf-so.sky'.

Bonne lecture :D !
So'

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Postons donc le premier chapitre directement, parce que je suis carrément naze pour les présentations x). M'en voulez pas, hein ? *o*



Je me lève péniblement, comme à mon habitude. Je m'étire à contrec½ur, avant de m'extraire avec volonté du paradis que j'ai nommé mon lit. Mes cheveux d'habitudes soigneusement lissés dans un brushing irréprochable commencent à onduler sous l'effet du contact prononcé avec mon oreiller. Je me lève une demi-heure plus tôt que la généralité de la famille Kaulitz-Trümper, simplement pour avoir le temps de me préparer tranquillement. A rajouter que je mange peu le matin, ce qui me laisse le temps de me maquiller, cette fois-ci dans le miroir de ma chambre pour ne pas monopoliser la salle de bain et déclencher les foudres de mon jumeau.

J'entre dans la douche avec délectation, me tirant petit à petit de ma torpeur. Je ne touche pas à mes cheveux, je les ai attachés pour ne pas les mouiller, je n'ai pas le temps de les laver. Juste un coup de fer à lissé très prononcé suffira. Je laisse les gouttes d'eau brûlantes dévaler mon corps fin et élancé. Je n'ai aucune envie d'aller au lycée. Se lever à 6:oo juste pour quelques heures de cours ça me tente que moyennement. Je quitte la cabine de douche, puis m'habille dans la salle de bain avant de lisser ma masse capillaire sombre.

Je sors ensuite, rejoignant ma chambre pour me maquiller. J'ai tout le nécessaire, cotons, démaquillant et le reste sur une étagère posée devant un miroir. Je n'ai pas envie de noircir ma paupière aujourd'hui, je vais me contenter d'y poser un trait d'eyeliner qui se terminera par une courbe égyptienne et un coup de crayon sous l'oeil. Je dévale les escaliers quelques secondes plus tard, mon sac sur l'épaule.


Thomas, ou plutôt Tom, est attablé devant la table, son regard noisette complètement dénué d'intelligence perdu devant lui. Je ris ouvertement devant sa tête de calamar frit. C'est vrai qu'à l'habitude il est plutôt beau, mais à cet instant il a vraiment l'air stupide. Je m'assois à ses côtés, ne cachant pas mon sourire moqueur qui régit mes lèvres en ce moment.

Ses dreadlocks sont arrangées dans un semblant d'ordre, cascadant sur ses épaules fines recouvertes par un t-shirt noir très –très- ample. Il mâchonne dans un genre de petit pain sans aucune vitalité. Tom Kaulitz a l'air éteint. Je crois que ça lui apprendra à coucher jusqu'à tard dans la nuit alors qu'on a cours le lendemain. Ce n'est pas dans ses habitudes, mais lorsqu'il est stressé c'est son seul recours. J'attrape un brötchen à mon tour et l'enfourne en deux secondes. Je m'amuse encore un dernier instant du physique de mon homologue avant de frapper dans mes mains juste devant son nez identique au mien.

« - THOMAS KAULITZ TRÜMPER ! On a cours je te signale, alors tu te bouges rapidement. Allez, face de poulpe =P !
- Ta gueule. Tu t'es levé trop tôt, ton humour ne suit plus du tout... dit-il en se levant.»


Il passe aux toilettes, tandis que je me brosse les dents. Quelques secondes plus tard il entre dans la salle de bains et je ferme la porte des chiottes. C'est toujours comme ça chez nous. On est rythmés quasiment à l'opposé. Le matin c'est le seul moment qu'on souhaite passer seuls. Que ce soit l'un sans l'autre, ou au contact de n'importe quelle tierce personne. On a besoin de ça pour être parfaitement réveillés et pour ensuite se supporter mutuellement toute la journée, ce qui est fatiguant malgré qu'on s'adore.

C'est donc sans échanger un mot que l'on dévale l'un après l'autre les escaliers familiaux. On doit prendre le bus qui nous mènera de Loitsche jusqu'à Magdeburg, ou se trouve notre nouveau lycée. Dans le bus, on regarde le paysage qui défile à travers la vitre, nos écouteurs sur les oreilles. Moi c'est le rock qui occupe la totalité de mes playlists, tandis que chez lui c'est du rap qui accapare tout le bus à cause du son de son casque poussé à fond. On ne se parle toujours pas, c'est comme ça et on le vit très bien.

Après ces minutes d'éloignement, le bus freine dans un crissement strident devant l'arrêt du lycée de Magdeburg. On se reparlera qu'au moment précis ou on posera nos pieds sur le trottoir grisâtre. Les portes s'ouvrent, je passe en premier, Tom à ma suite. On marche côte à côte, commençant à discuter de la journée qui arrive.

« - On a maaaaaths...geint Tom avec une moue pleurnicharde.
- Oh ! Pauvre petit Tomi qui ne dépasse pas les 6 en mathématiques ! »


Je me moque de lui ouvertement, une fois de plus. Mais il me cherche, ce n'est pas possible autrement ! Je regarde ses doux yeux noisette se remplir de fausses larmes de désespoir, tandis qu'il renifle pour mimer ses sanglots.

« - Rigole bien T___T ! Toi t'as religion t'façons, alors à ta place... :P
- Tu n'as pas tort. C'était tellement marrant au collège ces cours! La pauvre madame elle en avait trop marre de nous XD... Elle avait de quoi, il faut dire !
- 'Clair ! Mais bon, ce bon vieux temps est révolu... Putain, ça me soule qu'on soit séparés...
- Les terreurs Kaulitz sont à la retraite...
- PEUH ! »


Je rigole encore devant ses yeux à présent écarquillés dans une moue choquée. Sa bouche piercée est grande ouverte de désapprobation.

« NOUS ? A la retraite ? Mais t'as fumé ou quoi ?! On est encore jeunes et canons. Enfin, surtout moi, mais bon... 8D
- Tooooooom... dis-je, lassé.
- N'ai pas la haine Billou, je t'en présenterai des filles ;D.»


Et c'est reparti pour du cinéma pendant toute la journée. Il s'arrête donc jamais ?!

« - Ta gueule, tu sais bien que je suis gay >__<''.
- Boâh, t'as gagné chéri :P ! Je te présenterais même, dans ma grande bonté, les mecs fous amoureux de moi dont je n'aurais rien à faire !
- Abruti >__<''.
- Et fait gaffe à ce que tu dis Bill Kaulitz. Si tu m'emmerdes trop, je me fais passer pour bisexuel et je fais croire qu'on sort ensemble au gars sur qui tu flasheras. Vu qu'on se ressemble pas tellement avec nos cheveux et toussa, y'auras pas de soucis 8D ! En plus ça excite les nanas... :P»


C'est à mon tour d'ouvrir la bouche avec stupéfaction. Il OSERAIT ?! Non pas au niveau de me dégouter par rapport à un mec sur qui je flasherais, mais plus sur celui de faire croire qu'on sort ensemble, juste pour me faire chier.

« - T'OSERAIS ? Juste pour me soûler ? Et tu serais capable d'aller jusqu'ou en public pour créditer tes dires ?
- Je t'embrasserais, voir même tâterais la marchandise si il faut. De toute façon, t'es comme moi. Tu dois donc être hot, bien roulé et avoir un goût exquis. On est jumeaux, on sortira jamais ensemble pour de vrai, ou est le problème ? :P
- Laisse mes coups de c½urs en paix, sale jumeau ! Et te ramasse pas trop en maths ! crache-je, avec une ranc½ur feinte que je n'arrive pas à avoir face à lui.»



Durant cette conversation, on était entrés au lycée. Comme on avait été séparés depuis un an dans des classes différentes, j'avais volontairement bifurqué dans un couloir juste après avoir clôturé la conversation avec Tom. C'est mon premier jour dans ce nouveau lycée, on a changé d'établissement en cours d'année pour cause de... bordel monstre.



Je cherche ma salle. J'ai reçu mon emploi du temps par la poste, je sais donc que j'ai religion en 426. Je gravis les marches pour arriver devant la salle de cours cinq minutes en avance. Je ne connais personne, mais je ne me fais pas de soucis, les amis ou les curieux ne me laisseront pas en paix bien longtemps. Plusieurs filles me dévisagent, tout commentant dans un semblant de discrétion le nouveau venu dans leur classe. Je crois que je suis à leur goût, car elles se mettent à glousser quelques secondes plus tard.

Je suis plutôt axé sur les gars à présent. Il y a un groupe de mecs assez racaille, habillés assez large. Un peu du même style que Tom, sauf en plus insipide. Sauf que mon jumeau reste très beau, malgré le mauvais goût avec lequel il choisit ses habits. Ils sont tous assez fades.
C'est alors que je le remarque. Il est grand et se détache du reste du tas de rappeux avec sa taille fine et élancée. Sa peau est pâle et son teint très lisse. Il a des cheveux mis-longs et noirs qui encadrent son visage bien proportionné. Lorsque je regarde mieux son visage, je remarque ses grands yeux aux longs cils, d'une couleur que je n'arrive pas à voir entre du noir et du vert foncé. Il a un long nez droit, assez fin. Quand à sa bouche, elle est parfaitement dessinée et assez pulpeuse, remarquable par une teinte rosée délicate.

J'ai trouvé ma proie. Il est en train de rigoler avec ses potes, posé nonchalamment contre le mur froid. J'en profite pour détailler son style vestimentaire. Il a un baggy légèrement ample, d'un bleu très foncé. Il porte un t-shirt noir et rouge dessous, recouvert par une veste sombre à capuche. A ses pieds trônent des adidas noires. Je souris, son style est à mon goût. Je sens que je vais m'amuser.

Je crois qu'il se sent observé – à juste titre- et tourne la tête vers moi. Je sais que je dois être beau, quel que soit le point de vue ou l'orientation sexuelle de la personne. Mes cheveux noirs son lissés et arrivent parfaitement jusqu'à mes épaules frêles recouvertes d'une veste en cuir foncée. Mon jean noir est serré juste ce qu'il faut pour qu'on puisse deviner mes formes, tout en gardant le mystère suffisamment. J'ai moi aussi des adidas aux pieds, les même que lui d'ailleurs. J'avance une délicate main manucurée de noir et replace une mèche de cheveux, mon regard toujours ancré dans le sien.

Je souris intérieurement lorsqu'il me détaille à son tour. Ses pupilles sombres ont lâché les miennes et j'observe ses yeux virevolter sur ma personne. Lorsqu'il regarde mes mains avec application, il soupire, puis se remets à parler avec ses copains. Copains qui se retournent vers moi, qui me dévisagent, pour s'avancer ensuite avec un sourire carnassier. Merde, mes ongles m'ont desservi, ils m'ont pris pour une nana.


Ils se ressemblent tous. Ils ne sont pas très beaux, avec un visage banal et sans saveur, sapés exactement de la même façon. Des gens avec qui mon jumeau se ferait un plaisir de traîner, surtout s'ils sont entourés par des filles. Leur sourire en dit long sur leurs intentions. Le premier s'avance vers moi et me fait la bise.

« - Ca va bien la miss ? Si t'as besoin de quelqu'un pour visiter le lycée... Tu sais ou me trouver. »

On va régler ça tout de suite. Je n'ai pas envie qu'il y ait de l'ambiguïté dès le départ sur ma virilité. Mais je n'ai même pas le temps d'ouvrir la bouche qu'un des garçons le coupe avec malice.

« - Laisse tomber mec, elle a déjà flashé sur Léo...
- Putain ! Tu soules grave Léo ! dit-il en donnant une bourrade vexée à son pote. »


Le Léo en question, désintéressé, lève les yeux vers moi, avant de lâcher :

« - Désolé mec, tu es très mignon mais je suis hétéro... dit-il, apparemment lassé de ce scénario.
- 'Fait chier ! s'énerve toujours le premier, ne se rendant compte de rien. »


Ils mettent quelques secondes à analyser la phrase de Léo. Lorsqu'ils assimilent enfin la chose, ils me demandent avec effarement si je suis un mec. Je ris à gorge déployée devant leur air déconfit. Ils ont l'air gênés, autant vis-à-vis de moi que d'avoir dragué un mec.

Léo est déjà sur autre chose, discutant avec celui qui a dit que je flashais sur lui. Ca me surprends agréablement qu'il ai vu que je sois un mec, c'est tellement rare. Je fixe ses yeux, qui s'avèrent être vert très foncé, tirant vers le noir. Superbes pupilles.

Soudain quelque chose trouble ma contemplation. Une tornade se précipite sur nous, puis s'arrête un sourire malsain aux lèvres posé sur son visage à quelques centimètres du mien.

« - Oooh... Voilà qui est plus intéressant ! Alors dit moi, t'es un gars ou une fille ? »

Je souris devant la sincérité de la personne qui se tient devant moi. Il est blond platine, avec des yeux d'un bleu foncé. Ses traits sont simples, mais très purs. Il est assez musclé et fait ma taille. Il est habillé comme tout bon fashion, avec des habits assez serrés. En somme, il est à mon goût. Il me sourit franchement et me tend la main en se présentant.

« - Andreas Müller.
- Bill Kaulitz. »


Il me fait un grand sourire, avant de m'étreindre chaleureusement. Quelques secondes plus tard, un sourire apeuré par la déception prend place sur son visage.

« - Darling, rassure moi, t'es gay ?
- Bien sûr !
- Gott. Je t'aurais embrassé sur le champ si je ne te connaissais pas depuis une minute ! »


Il me reprend dans ses bras, pour m'embrasser la joue ensuite. Les gars regardent ce spectacle avec lassitude. Je crois que cet Andreas ne doit pas être de tout repos. Ils m'expliquent ensuite plus de choses sur ce beau blond.

« - Il est bi, alors bon c'est un peu un des tombeurs du lycée, même si il est plus réputé pour être avec des mecs.
- Il n'a pas tort, c'est tellement mieux ! j'ajoute.
- C'est dommage que tu sois un gars, ici les filles sont toutes pareilles quasiment. Petites et fortes, me dit le premier rappeur. »


Je lui fais un sourire compatissant, puis on entre dans en cours. Cette classe a l'air vraiment sympathique. Je me suis posé au fond de la classe. Je n'ai pas été étonné qu'Andreas se pose à côté de moi, un sourire aux lèvres. Les deux cours, religion et allemand se finissent lentement.

On a dix minutes de pause. J'ai envie de retrouver Tom, même si je sais pertinemment qu'il sera entouré de poufs et de pseudos rebelles. Les classes de dixième (première) sont tous dans le même couloir, au dernier étage. On ne change pas de salle, sauf pour descendre en physique chimie ou en biologie. Je laisse donc mon sac dans la salle et m'aventure vers la sortie.
Soudain, quelqu'un me prend la main. Une grande brune, métis, à l'air très sûre d'elle et résolument vulgaire se tient devant moi. Elle me tire vers elle, puis me regarde avec un air méprisant.

« - Pfff. Touche pas à Andy, pauvre mec. Il est à moi, c'est clair ? »

Je la toise du regard, puis lui demande avec un sourire mesquin.

« - T'es sa copine ?
- Pas encore.
- L'affaire est réglée alors. Casse-toi. »


Je n'avais pas remarqué qu'Andreas était derrière. Il tire à son tour la pouf vers lui, pour lui dire en criant presque :

« - Tu me lâches quand, putain ?! ON-EST-PAS-ENSEMBLE ! Laisse-moi vivre ma vie, okay ?! »

Il avait rougi avec la colère et m'avait ensuite pris la main pour me tirer à l'extérieur. Je ne cherche pas à comprendre. Je veux voir Tom. Une fois dehors, je prends le blond dans mes bras. Il me fait un sourire resplendissant, en me disant que je sens bon et que je suis un gars génial. Je ris devant son changement d'attitude.

« - Hé. Andreas ? Tu pourrais me montrer la salle des 10b ?
- Bèh pourquoi ? T'es pas bien avec moi ? T___T.
- Je veux te présenter quelqu'un =).
- 'Fallait le dire plus tôt ! XD »


Une fois de plus, un sourire naît sur mes lèvres lorsqu'il me guide dans la salle. Je cherche mon jumeau du regard, pour trouver assis à l'intérieur, entouré de deux-trois racailles et un tas de pouf. Un grand sourire étire mes lèvres, je suis content de le voir. Andreas se penche à mon oreille et me souffle :

« - C'est qui c'te putain de beau gosse, mon Billou d'amour ?
- Dit moi juste si tu le trouves plus beau que moi, dis-je en riant. »


Il nous observe l'un après l'autre, tandis qu'on se rapproche doucement du tas de filles en chaleur. Elles reconnaissent Andreas avec euphorie et on l'air de beaucoup m'apprécier aussi vu leurs ½illades. Rêvez, les filles. Le blond finit par me répondre au creux de mon oreille.

« - C'est pas parce que je t'aime bien, mais tu as plus de charme que lui et t'as l'air plus intelligent. Mais il est quand même super canon. »

Alors là, je vais charrier Tom jusqu'à la fin de ses jours ! Je suis littéralement écroulé de rire parmi les groupies de mon jumeau, qui s'inquiètent gentiment pour moi. Cette fois-ci, Tom m'a remarqué. Il me fait un sourire immense lorsqu'il voit ma main dans celle d'Andreas. Je lui rends son sourire.

« - Bravo Bill, c'est du rapide XD !
- De quoi tu parles chéri ? :P »


Devant le sublime surnom que je venais de lui affubler, Tom s'est mis à rougir. Je me moque un peu de lui intérieurement, puis lui dit qu'Andreas et moi on n'est pas ensemble.

« - Même si je ne serais pas du tout contre ! rit Andreas.
- T'attends quoi Bill >___<'' ? »


Je ne dis rien, mais au fond je sais que je préférerais sortir avec Léo, malgré la pure beauté d'Andreas. Je secoue discrètement la tête pour me remettre les idées en place. Je me rapproche donc de mon jumeau, tandis que Tom me présente à ses nouveaux amis, parfaitement à l'aise.

« - Je vous présente Bill... Mon meilleur pote. »

PARDON ?

_________________


[Goott. 'Suis stressée >___<".
[ Vous vous rendez compte? Ma première twincest ?! :o
Aparemment, non T_T.]

Alourrrs, j'ai quelques personnes à remercier :). Pas beaucoup hein, ne fuyez pas tout de suite v__v.
Tout d'abord, Ma bêta Limace! qui m'a aidée que ce soit dans les baisses de moral, ou encore le manque d'inspi total... <3.
Et aussi à Kaulitz-vs-love-vs-tief.sky' ou bien Caro ^^ tout simplement pour avoir été adorable d'avoir accepté ma requête de me donner son avis sur c't'ébauche de fic' x). Dankeeee <3!

J'espère que mes lectrices de non yaoi me suivront aussi par ici, elles ont été formidables [d'ailleurs je vous doit un épilogue v__v] <33 ! Milles mercis les filles !

Sur ce, je vous demanderais de me donner vos avis sur c'te chapitre v___v. Soyez gentiiils, éclairez mouaaa T___T *__* !

Bref, je m'en vais XD.

B'zoux!
So'
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#Posté le vendredi 04 janvier 2008 06:04

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 06:30

Deuxième chap' XD. Parce que j'ai trois lectrices, j'le vis bien ^^ XD.



« - Je vous présente Bill... Mon meilleur pote. »

PARDON ?

Je reste bloqué sur cette phrase. Monsieur le dreadeux continue dans sa lancée et guette ma réaction du regard.


« Et accessoirement... ma révélation. »


Mais de quoi il parle encore ?! Ca sent le roussi à des kilomètres. J'écarquille les yeux tout en bouillonnant de rage. Je sens que toute cette histoire va me nuire. Tout le monde lui demande avec une curiosité exacerbée de quelle genre de révélation il parle, alors il m'envoie un clin d'½il malicieux et me fait son meilleur sourire de lover.


« C'est en sortant avec lui que j'ai su que je suis bi, lâche-t-il comme une bombe. »


Je n'y crois pas. Mais qu'est-ce qu'il fait ?! Je sens une colère sourde s'immiscer en moi. Je lui lance un regard noir et le tire par le bras à l'extérieur. Les toilettes sont en face de la salle, je l'y emmène donc sans aucune douceur. Je le pousse dans une cabine ou je le rejoins, puis ferme le verrou. Je le plaque ensuite contre le mur et lui siffle :


« - A quoi tu joues Tom ?

- Je sais pas, j'aime bien te faire chier. Et je te l'ai déjà dit pourquoi.

- C'était un genre de menace bidon que tu m'avais fait ! Si jamais je te faisais chier, tu m'embrasserais au lycée pour corrompre mes chances avec les autres gars ! La j'ai rien fait, pauvre con ! »



Il semble être à son aise, compressé contre moi et la paroi dure. Il me fait son plus grand sourire niais. J'ai envie de le tuer.


« - Je ne t'ai pas embrassé. J'ai juste calomnié. Juste pour te montrer que j'en serais capable, si tu me soules. »


La sonnerie stridente coupe toute conversation. Je le retire de ma poigne frêle, pour le balancer encore avec haine contre le mur. Je sors ensuite en claquant la porte des chiottes. Une fois assis au fond de la salle, je rumine ma colère, maudissant mon « meilleur pote ». Quel abruti ! Non seulement c'est immoral de sortir avec son jumeau, tout le monde saura bien notre gémellité un jour ou l'autre, mais en plus j'ai un point au c½ur de pure souffrance. J'ai l'impression qu'il me renie, qu'il a honte de moi.


C'est Andreas qui me sort de ma torpeur assassine. Il passe sa main pâle sur mon bras crispé. Je relève mon visage vers lui, il a l'air inquiet.


« - Bill, ça va ?

- Hm, non. »



J'ai décidé de jouer franc jeu avec lui, il m'inspire confiance et ça depuis le début. Il me regarde de ces yeux bleus océans. J'ai envie de me noyer dedans tellement ils sont rassurants.


« - Un rapport avec Tom, je suppose. Tu veux bien m'en parler ?

- C'est... con. Ce gars il est trop stupide. Tu sais pourquoi ?

- Dit-moi.

- C'est pas mon ex ou je ne sais pas quoi. Il n'est pas bi, il est purement hétéro.

- Le menteurr... dit-il, fronçant les sourcils. Quel connard !

- C'est pas ça le pire. »



Il me regarde toujours avec intérêt de ses beaux yeux, m'encourageant à continuer. Je baisse les yeux, avant de lui avouer.

« C'est mon jumeau. »


Andreas ouvrit la bouche de stupéfaction. Ses sourcils se rejoignent presque tellement ils sont froncés. Sa bouche charnue se tord dans un rictus. Il arrange un de ses mèches claires, pour ensuite me glisser au creux de l'oreille de sa voix calme et grave :


« - T'inquiètes Billou. Je t'aime bien, je vais t'aider à venger un peu... J'aime pas te voir comme ça. »


Il me fait un sourire compatissant, puis fait mine de prendre des notes sur le cours de français après m'avoir signifié qu'il y réfléchit. Je soupire longuement et m'installe plus confortablement. Ce qui me fait le plus souffrir, c'est que je pense que Tom ne se rend même pas compte de l'impact que ses gestes pourraient avoir sur moi. A rajouter qu'il doit sentir ma douleur s'ajouter à ma colère sourde un minimum, ce qui achève de me serrer le c½ur à l'idée qu'il ne fait rien contre.


Je passe le reste du cours à me morfondre, gribouillant des petits calamars pendus à une poutre, ou des poulpes visqueux poignardés avec les tentacules gisant au sol. Je dessine avec tellement de rage que je transperce la feuille. Je serre les dents pour étouffer un juron.


C'est ce moment-là que Léo choisit pour se retourner vers moi. Je n'avais même pas remarqué qu'il était un rang, juste devant moi. Il me dévisage à l'ouvrage, c'est-à-dire faire des gros épais traits noirs dans tous les sens visant à transpercer la feuille blanche. Il regarde ensuite mon visage, puis tend la main vers moi, pour ensuite me souffler doucement, sûrement pour que la prof n'entende pas.


« - J'ai parlé avec ton ex... T'as des bons goûts dit moi ! me dit-il avec un ½il malicieux.

- Ne me parles pas de lui... siffle-je entre ma mâchoire crispée et un regard glacial. »



Il écarquille ses beaux yeux sombres devant l'expression de mon visage. Si au moins il m'avait dit que Tom avait des bons goûts pour être –soit disant- sorti avec moi ! Mais non, c'est de moi qu'il parle. J'ai bien envie de sauter par la fenêtre. Quel magnifique premier jour dans ce lycée. L'ironie est mon seul recours pour me sentir un peu moins seul, parce que là je commence –lentement, mais sûrement-, à me perdre dans la folie.

C'est là qu'Andreas intervient, un sourire malin pendu à ses lèvres.


« - Léo, je croyais que t'étais hétéro. Dans ce cas, pourquoi portes-tu un jugement sur Tom ?!

- Tout simplement parce que je suis un homo refoulé. Je fais bonne figure pour mes parents homophobes, répond-t-il dans un demi-sourire. »



J'hoche la tête, mouvement accompagné par une moue compatissante pour le brun. Ce dernier me regarde et me dit :


« - Mais je survis, tout mes petits copains ont tous été très discrets et compréhensifs.»


Je le regarde, détaille chacun de ses traits. Il est vraiment très attirant, mais dans un autre genre qu'Andreas, qui est plus lumineux. Léo avance sa main qui était posé sur mon bureau pour la poser sur mon bras, le caressant tout doucement.


« - En tout cas Bill, je comprends que tu sois énervé et triste qu'il le répète à tout le lycée. C'est vrai que de se faire larguer alors que tu l'aimais tou...

- QUOI ?! »



J'ai réussi avec difficulté à étouffer le cri de rage qui s'apprêtait à sortir de ma bouche. Je m'efforce de garder mon calme, je serre les dents et contrôle ma respiration. Ca ne lui suffit pas de me renier, de calomnier sur mon compte et de se faire passer pour quelque chose qu'il n'est pas ? Il faut aussi qu'il m'humilie au passage ?


Andreas a la bouche grande ouverte. Il me questionne du regard. J'acquiesce à sa question silencieuse, de toute façon si Léo nous trahit, on pourra toujours aller voir ses parent et leur annoncer le coming-out de leur progéniture. Andreas regarde donc le brun dans les yeux en lui faisant promettre de ne rien dire.


« - Promis mec.

- Okay. Bon, Tom n'est ni bi, ni le meilleur pote de Bill. C'est son jumeau qui essaye de lui pourrir la vie pour dieu-sait-quoi.

- Ohh le fils de pute ! dit-il, la bouche ouverte. »



Cette fois-ci, Léo me regarde avec un air attendri. C'est ça, ai pitié de moi, je vais me planter mes ciseaux dans le c½ur si tu continues à me regarder comme ça.


« - Je propose qu'on aide Bill à se venger, souffle Andreas.

- Si vous avez besoin d'aide... répond Léo. »




Ils pourraient peut-être m'être utiles... Je suis sûr qu'Andreas a déjà une très bonne idée de la chose. Dans l'ébauche d'un pauvre sourire, j'hoche la tête en signe d'acceptation.


« - Okay... Alors, Bill, tu penses qu'il réagirait comment si des mecs lui tournaient autour ? Ou carrément l'embrasseraient ?

- Ca dépend du mec et de comment il s'y prend, je crois. Attendez... vous serez capable de faire ça pour moi ? je demande, surpris.

- Dans la limite du possible pour moi... J'ai un copain ! tranche Léo, un sourire gêné au visage.»



Il a prononcé cette phrase un peut trop fort, oubliant sûrement le fait qu'on soit en cours. Heureusement qu'il est bilingue français allemand, sinon la prof ne l'aura jamais épargné. Je crois qu'il est français, d'où son nom. Il est complètement retourné vers nos tables, fixant tour à tour Andreas ou moi. Je suis légèrement déçu, il me plait vraiment ce petit français.

« - Je suis d'accord. Je propose un truc. Vu que moi je suis plus du genre direct... Je vais le draguer, pour ensuite aller l'embrasser. Léo, lui foutre des mains et le draguer à peu prêt discrètement, ça te branche ? dit Andreas avec un sourire significatif.

- Oh que oui... souffle le Léo en question. »



Objection. Si deux mecs que je trouve canons vont aller faire mumuse mon frère jumeau, il va obligatoirement faire son malin ensuite. Il faut qu'il y en ait un des deux qui ait au moins l'air de sortir avec moi. Il faut que je leur dise, sinon la vengeance va tomber à l'eau. Je relève la tête, pour donner mon avis au blond.


« - T'as pas tort... Bon, lequel de nous deux tu veux Bill ?

- Il sait que je t'aime bien Andreas, alors qu'il ne connaît quasiment pas Léo.

- Et ?

- Si c'est Andreas qui le chauffe, il va se douter d'un truc.

- Donc c'est moi qui m'y colle ! dit Léo, avec un sourire.

- Okay, donc Léo faut que t'y ailles aussi directement que ton statut de gars casé te le permets. Il est habitué aux poufs.

- Et s'il répond ? demande le brun.

- Tu vas jusqu'ou tu veux, même au pieu si ça te tente...Mais ne sors pas avec, au pire dit lui que c'est que pour le cul. »



Un grand sourire carnassier étire les lèvres de Léo. Il nous tape dans la main à l'un et à l'autre pour certifier ce genre de pari ou de pacte avant de nous lancer un dernier sourire et de se retourner vers sa table. Rien qu'en observant sa nuque je me dit qu'il est vraiment superbe, ça m'énerverait un peu qu'il se tape mon frère, déjà qu'il a un copain...


Andreas se penche vers mon oreille tout doucement, puis me souffle doucement :


« - Dit moi tout, tu veux simplement jouer ou alors faire pour de vrai avec moi ?

- J'en sais rien, je te connais pas tellement...

- Okay, je te propose un truc. Pour l'instant on apprend à se connaître, on verra comment ça évolueras. Okay, chéri :D ? »



Je lui réponds avec un clin d'½il, puis retourne à la contemplation de ma sublime manucure. Je ne me sens pas bien, cette situation est trop compliquée pour moi. En plus après ce cours on a les vingt-cinq minutes hebdomadaires pour manger, ce qui signifie encore plus de Tom. Sale traître. Celui qui a le même sang que moi, celui qui coule à travers ses veines vient de me renier sans raisons apparentes.

_______________________



Sur ce...
J'attends vos avis, mes chères trois lectrices... XD.
Ca vous plaît ?!

Si vous avez des conseils, des suggestions, ou quoi que ce soit, n'hésitez pas ^^'. Je débute dans les twincest, alors 'faut pas se gêner :D.

Et qu'est-ce que vous pensez des actions de Tom ?
A votre avis, qu'est-ce qu'il cache ...?
:P


A pluuus :D!
B'zouxx.
So'
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#Posté le mercredi 09 janvier 2008 06:42

Hébé! J'vous annonce... Le troisième chapitre :D! * trompettes or tomatoes, that is the question...*

[ Je ne me sens pas bien, cette situation est trop compliquée pour moi. En plus après ce cours on a les vingt-cinq minutes hebdomadaires pour manger, ce qui signifie encore plus de Tom. Sale traître. Celui qui a le même sang que moi, celui qui coule à travers ses veines vient de me renier sans raisons apparentes. ]

Certes, j'en fais trop. De toute façon, dès que quelque chose se rapporte à lui, tout est décuplé. Toutes les émotions, que ce soit la joie ou la colère. Il est sensé être moi ! Me comprendre, me rassurer et non pas calomnier et se moquer de moi. Je ne sais pas qu'est-ce qu'il lui prend. Et je crèverais pour le savoir.

La sonnerie me perce les tympans et serre mon c½ur. Je vais devoir l'affronter à nouveau. Me battre contre moi-même en fin de compte. Pourtant il est tout pour moi. Je prend seulement mon porte monnaie pour acheter quelque chose à la cafétéria, puis franchit la porte. Je suis rapidement rattrapé par Andreas et Léo, qui marchent à mes côtés.

« - Bill... T'inquiètes pas ! Ca va aller, je t'assure, me souffle Léo, compatissant.
- Justement non, mais c'est lui qui va le regretter, je crache lorsque je le vois collé avec un mec contre un mur. »


Je sais pas ce que je dois faire, mais j'ai une méchante envie qui me prend les tripes. Envie de m'avancer d'une démarche féline vers lui avec un sourire conquérant au visage pour lui voler un baiser. Envie qu'il sache qu'il n'est pas le seul immoral ici. Si c'est un connard, logiquement je peux l'être aussi. Je suis en train de crever de fureur quand je vois qu'il m'a remarqué et qu'il en profite donc pour me provoquer en passant ses mains sous le t-shirt du mec.

Je m'apprêtais à aller chercher à bouffer pour aller loin de ce jumeau indigne lorsqu'un gars s'est avancé vers moi, tout sourire. Il m'a fait la bise délicatement, puis s'est présenté.

« - Moi c'est Tobias. C'est bien toi le fameux Bill ? »

Je grogne, comment il me connaît celui-là ? Il est de taille moyenne, peu musclé mais tout fin. Ses cheveux acajous foncé encadrent son visage mat et des jolis yeux caramel. Je le toise du regard, pour finalement lui demander :

« - Tu me connais d'où ?
- Tout les gays du lycée savent qui tu es... rit-il. On n'peut pas te rater, vu ton physique avantageux.
- Je suppose qu'il n'y a pas que ça... »


Ses yeux ont pris une teinte malicieuse, mais lorsqu'il a commencé à ouvrir la bouche Andreas a subitement pris mon porte monnaie de ma poche arrière et m'a demandé, jetant un coup d'½il à Tom:

« - J'te prends la même chose que moi, Bill ? :) »

J'hoche la tête avec un demi-sourire. Il me dit qu'il revient, puis tourne les talons après avoir serré Tobias dans ses bras en guise de bonjour. J'esquisse un sourire en lui demandant :

« - Tu disais ?
- Ouais. J'ai entendu parler de toi et Tom. »


Je serre les dents, crispe ma mâchoire.

« - Oui, et ? dis-je, plus du tout aimable.
- Il raconte que tu l'aimes toujours alors que ça fait un mois que vous êtes plus ensemble. J'adore les mecs sentimentaux...
- Il n'y a que ça, certain ? je m'assure, un bout de sourire retrouvé.
- Bon, okay... Il a aussi dit que t'étais super bon au pieu... dit-il avec un sourire entendu. »


Il va trop loin, beaucoup trop loin. Je me mets à rougir sous l'effet de la colère. J'hurle sans retenue contre cette malédiction incarnée, les yeux fermés avec force devant la réalité :

« TOM, SALE FILS DE PUTE ! »

Je m'en serais arraché mes mèches teintées tellement j'en peux plus. Maintenant j'ai tous les gays en manque sur le dos ! Je vois que Tom a bien entendu l'expression de ma colère et que ça le fait franchement sourire. Son délicat piercing métallique s'élève en même temps que la commissure gauche de sa lèvre rosée. Je tente de reprendre une respiration normale, puis demande au gars :

« - Tu préfèrerais un bon coup ou un gars sentimental ?
- ... Je sais pas. Les deux ne sont pas compatibles ? demande-t-il avec un sourire énorme.
- Chez moi, si. Mais personne touche à mon cul avant que j'ai tabassé Tom. »


Je plante le beau Tobias sur ces bonnes paroles et va chercher Andreas. Il vient de sortir de la queue accompagné de Léo, avec deux sandwichs dans la main. Il me rend mon porte-monnaie et un des sandwich avec un sourire. Je le remercie, puis repart dans mes pensées fratricides.

« - Bill, ça va pas ? me demande Léo.
- Il a raconté à tout le monde que j'étais un sentimental et un dieu de sexe... Et que je l'aimais toujours malgré qu'il m'ait largué depuis un mois. »


Andreas me regarde avec un air déconfit, puis un soupçon de malice lubrique passe sur son visage. Il me soulève le visage en tenant mon menton entre deux doigts et me demande :

« - C'est vrai ou pas ?
- Oui ! Mais ça fait quoi ? On est JAMAIS sortis ensemble ! On est jumeaux merde ! Et je peux pas le dénoncer, ça serait le bordel... »


Il hoche la tête et regarde partir Léo -avec son sandwich dans la bouche- en direction de Tom. Il va mettre son plan à exécution. Le blond me regarde mâchonner le pain sans vigueur, la tête baissée.

« - Bill... J'comprends que t'ais les boules, mais vois le bon côté des choses ! T'as tout les gays qui sont à tes pieds maintenant.
- Je m'en fous ! Mon propre frère jumeau se fout ouvertement de ma gueule ! »


Andreas a un sourire plus que malsain à présent. Une langue rosée vient passer sur ses dents blanches, tandis qu'il me dit avec amusement :

« - Une seule issue. Fout toi de sa gueule et entre dans son jeu. Bill, va le chauffer. »

Un sourire vient s'immiscer au creux de mes lèvres. Peut-être qu'il arrêtera de faire le malin après ça ? Je souffle lentement, expire avec difficulté, puis je fais claquer un baiser sur le coin des lèvres d'Andreas avant de marcher en direction de mon jumeau.

Je prends un air assuré et conquérant, tandis que j'exagère les mouvements de mes hanches. Lorsque je m'avance vers lui, il est face à moi, adossé au mur. En face de lui il y a un grand faux-blond qui essaye manifestement de le chauffer, tout comme Léo sauf que celui-ci s'empresse d'aller retrouver ses amis de ce matin, sans demander son reste. Je ricane avant de poser délicatement ma main sur des épaules du faux-blond tout en m'approchant de son oreille, pour lui murmurer doucement :

« - Excuse-moi chéri, tu pourrais me laisser la place ? Tu serais adorable... »

A l'écoute de ma voix suave, il se retourne avec un sourire carnassier, avant de partir en laissant sa main traîner sur ma chute de reins. Je ne relève pas, je me concentre juste sur Tom. Il me regarde d'un air victorieux, faisant rouler son piercing à l'aide de sa langue. J'essaye de ne pas fixer ce coin de ses lèvres et fixe ses yeux. J'hésite, il a l'air d'être redevenu... normal.

Il me prend par la taille d'un geste leste, puis me colle à son torse. Nos visages sont à moins de dix centimètres l'un de l'autre. Ses yeux bruns me dévisagent avec envie, ou alors je me fais des idées ?

« - Alors frérot, on prend goût aux mecs ? dis-je avec un sourire en coin.
- Plus encore que tu ne l'imagines... »


Il avait murmuré cette phrase de sa voix la plus charmeuse, celle qu'il utilise en temps normal pour les blondes pulpeuses. Sa voix au timbre rauque et grave, qui ne laisse personne indifférent. Personne.

« - Et ça t'amuses de raconter des conneries sur moi à tous les gays que tu croise ? Une façon Tom de me dire ' Je t'aime fort petit frère' peut-être ?
- C'est très amusant, en effet. J'adore voir la façon dont tu t'énerves... Tu es vraiment sexy quand t'es en colère... »


Il se moque de moi, bien sûr. C'est impossible autrement de toute façon. Je suis perdu, il m'a fait perdre la face avec un pourtant si bon début.

« - Je te remercie beaucoup Tom, mais je te serais encore plus reconnaissant lorsque t'auras rétabli la vérité à mon sujet, ainsi qu'en ce qui concerne notre relation... »

Je le regarde encore une fois d'une façon qui se veut tendre et douce, avant de déposer mes lèvres sur sa mâchoire et de monter en cours. J'happe au passage Andreas qui stagne au milieu du hall avec Tobias.

« - Alors mon beau, t'as tabassé Tom ? Je peux espérer t'avoir alors finalement ? demande-ce dernier avec un clin d'½il.
- On en reparle plus tard Tobias, bonne journée ! »


Je lui envoie un baiser avant de prendre la main à Andreas pour le tirer jusqu'à notre salle de cours. En chemin, je lui explique le comportement de Tom. Le blond reste perplexe et me conseille de continuer dans cette voie, sans non plus trop en faire. Il faut simplement que je garde un minimum d'ambiguïté par rapport aux dreadeux. Ca ne risque pas d'être trop difficile.

La sonnerie nous informe qu'il est temps de rentrer en classe, nous perçant les tympans au passage. C'est la dernière heure de cours, après on peut rentrer chez nous. Seul problème, comment je vais m'organiser avec Tom à la maison ? Si je tente de l'allumer là-bas aussi, il va presque trop me prendre au sérieux, mais si je ne le fais pas je n'ai plus aucune crédibilité. Je pense que je m'axerais sur lui, je verrai bien ce qu'il fera de toute façon. Pourquoi il complique toujours tout ?! Sale poulpe.

Je gribouille toujours sur un coin de copie. La même copie que j'ai transpercée en dessinant les différentes façons de tuer Tom Kaulitz-Trümper, accessoirement mon jumeau. Je me rends compte avec stupeur que, pendant que je rêvassais dans le vague, j'avais commencé à dessiner le jumeau en question. Elle est bien là, ancrée dans ma feuille, dessinée de ma propre main. Provocante et envoutante. La désirable bouche percée de Tom.

Je déchire la feuille avec rage, sans me douter que la vue de ce dessin me manquait déjà. Je finis par me calmer, rongeant ma manucure blanche avec hargne. Tant pis, je me la referais ce soir, ça m'occupera au lieu de penser à lui. Je me balance sur ma chaise, nerveux. Trop d'émotions en une journée. La découverte de deux gars formidables m'aurait largement suffit. J'ai passé tellement de temps à maugréer que le cours est passé relativement vite. J'appréhende ce retour à la maison.

« - Bill, si tu veux viens chez moi ? »

Je me retourne avec un sourire radieux aux lèvres. Je pensais que mon sauveur serait Andreas, je suis donc étonné lorsque je vois les yeux sombres de Léo plantés devant moi. Il me regarde de son air habituel, c'est-à-dire d'un air à la fois désintéressé et tendre à la fois.

« - T'es sérieux ?
- Ca me ferait plaisir de te connaître mieux, en plus ça t'arrange, non ? »


J'hoche la tête et lui fait un câlin en guise de remerciement, le serrant fort contre mon torse. C'est ce moment que choisit Andreas pour demander avec une tristesse simulée :

« - Alors les gars, on m'oublie ? XD
- Meuhhh non Andy, viens par là darling 8D ! »


On n'a pas l'air stupide, tout les trois serrés les uns contre les autres devant notre salle de classe. Je suis coincé entre les deux éphèbes, m'enivrant de leurs odeurs respectives. Ils sont vraiment trop mignons ! Je souris comme un gamin en m'amusant à les serrer le plus fort possible.

Tout à coup, je sens une main s'attarder sur ma chute de rein et quelqu'un nous séparer délicatement.

« - Pas de partouze tout de suite les gars, attendez moi au moins, sourit Tom.
- Si on en fait une, on t'appelle, promis, conclut Léo. »


Tom a un sourire entendu, puis reporte son attention sur moi. Putain, le Tom que je connaissais me manque ! Mon grand frère adoré a été remplacé par ce beau manipulateur sans cervelle. Je ne sais plus à quoi m'en tenir avec lui. Il me regarde avec ses yeux bruns, papillonnant des cils, avant de me demander avec une voix enjôleuse :

« - On rentre ensemble, beau brun ;D ? »

Je savourais par avance sa mine déconfite et son plan tombant à l'eau, essayant d'ignorer à quel point il est attirant, lorsque je déclarais :

« - Non désolé, je vais chez Léo c't'après-midi... x) »

La flamme malicieuse dans ses yeux s'est éteinte subitement. Il m'a alors regardé d'un air distant et glacial, puis a descendu les escaliers après avoir lancé un « à ta guise » froid, claquant dans l'air. Dès qu'il a été hors de vue, Andreas s'est exclamé :

« - POWAA ! Le vent que tu lui as foutu, Bill v__v ! Le pauvre, ça se trouve il redevenait le gentil jumeau... »

Je tousse fortement, ça m'étonnerais bien. Je regarde Andreas, un sourire amusé aux lèvres.

« - En tenant compte qu'il m'a foutu une main juste avant... Je ne crois pas et n'ai donc aucun remord :D.»

Le blond tord ses lèvres avec compassion avant de me souhaiter du courage pour ce soir. Il ajoute de lui téléphoner si je me sens pas bien ou que j'ai besoin de conseils en tout genre, puis me donne son numéro. Léo ne dit rien, il attend simplement qu'on y aille. Je fais la bise à Andreas, qui doit attendre Tobias pour faire dieu-sait-quoi encore ensuite. Je dévale quelques secondes plus tard les escaliers du lycée, côte à côte avec Léo. Il m'intrigue énormément il faut dire. Rien que le fait de regarder ses yeux sans savoir s'ils sont verts ou noirs m'énervent à un point inimaginable.

Je soupire doucement. Ce premier jour dans ce lycée a été horrible. Je vois cette journée cauchemardesque comme une cassure, quelque chose de brisé. Sûrement le lien de gémellité qui nous unissait, Tom et moi. Je me raisonne violemment : Tom est toujours mon jumeau et ce n'est pas pour une vulgaire dispute que l'on deviendra étrangers l'un de l'autre. Silencieusement, je me fais une promesse. Celle de tout faire pour qu'il reste à mes côtés, quels qu'en soient les sacrifices. Nous aurions dû être un seul être et ça n'est pas près de changer. Certes, nous sommes deux corps bien distincts, mais nous ne sommes pas sensés être séparés, moralement parlant. Sans lui, je ne suis rien.

Léo me dévisage avec une moue attendrie. Je suppose qu'il a du me dévisager pendant toute la durée de mon monologue intérieur, mais ça ne me gêne que moyennement.

« - T'inquiètes pas Bill... Je t'assure que tout va s'arranger. Laisse- lui simplement du temps...»

Je n'ai réussi qu'à esquisser un sourire engageant en guise de remerciement, pourtant il n'a pas l'air de s'en soucier. Il a l'air assez simple et semble ne pas s'attacher aux apparences de ce qui l'entoure. Il est réservé et calme, mais sait toujours quoi dire au bon moment. Sa personnalité et sa façon d'être me plaît de plus en plus.

On prend le bus ensemble, qui nous mènera à sa maison qui est située dans la périphérie de Magdeburg. Durant le trajet, j'essaye d'en savoir toujours un peu plus sur lui, mais il reste assez distant et n'ouvre quasiment pas la bouche. Je finis par renoncer et laisse mon regard parcourir la ville qui défile à travers la vitre. Soudain, Léo me prend le poignet, puis me sort du bus assez violemment. Une fois sur le trottoir, il me fait un grand sourire en s'excusant.

« - On aillait rater l'arrêt... m'explique-t-il.
- Je comprends mieux XD.»


Deux minutes plus tard j'entre dans la maison de Léo. Il me rassure, me disant que ses parents ne sont pas là, ils rentrent dans quelques heures. Je lui renvoie un sourire éclatant, tandis que je détaille la bâtisse des yeux. C'est une maison simple, mais qui a beaucoup de charme que lui procure son âge assez avancé. Je monte les escaliers à la suite du brun. Il me propose tout de suite de me mettre à l'aise, de poser mes affaires ici ou là, que je suis comme chez moi. Je retiens un haussement de sourcil perplexe devant ce comportement étrange.

« - Bon... Alors, parle-moi de toi. Je ne sais quasiment rien de toi, à part que t'as un jumeau, que t'es gay et que t'habites à Loitsche, ainsi que tu dessines bien.
- Toi, t'as vu mes dessins ce matin, non ? je demande, un brin prétentieux.
- Exact. »


Je réprime un sourire amusé. Je gribouillais sans faire attention, mes dessins ne devaient pas être extraordinaires. Je décide de ne rien dire et de lui demander ce qu'il veut savoir plus précisément.
C'est comme ça qu'on a passé le reste de l'après-midi. A discuter, se raconter nos vies respectives, tout en gardant une part de mystère conséquent. J'ai découvert un Léo agréable, assez bavard finalement. Je suis content de le connaître un peu mieux.

Sur le pas de sa porte, je l'étreins brièvement avant de m'avancer avec une peur grandissante vers l'arrêt de bus, mon sac de cours posé nonchalamment sur une de mes épaules. Le bus ne tarde pas à venir, malheureusement pour moi qui aurait préféré rester loin de mon jumeau le plus de temps possible. J'allume mon mp3 et installe mes écouteurs dans mes oreilles, encombrant quelques secondes plus tard tout le bus avec le dernier album de Placebo. Je fredonne tout doucement, retrouvant un peu de détachement par rapport à tout ce qu'il se passe grâce à la musique qui m'emporte.

C'est avec appréhension que je sors du bus, m'avançant le plus lentement possible de ma demeure. Je marche presque en zigzag pour retarder la confrontation. J'ai peur de mon jumeau, dure réalité. Malheureusement, je suis devant la porte de la maison et j'hésite sérieusement à faire demi-tour. Je sors la clé de mon sac et la tourne avec une délicatesse insoupçonnée. La porte s'ouvre dans un bruit mat et sec.

Je m'avance. Le salon est vide. La cuisine est vide. La salle de bain est vide.
Tom est dans sa chambre, j'en mettrais ma main à couper. Surtout que du gros rap américain se répercute sur les murs, transperçant les parois de sa chambre et en faisant 'profiter' tout le reste de la maison. Je réfléchis amèrement, je vais le voir ou pas ?

Quelques secondes de réflexion plus tard, je renonce et rentre dans ma chambre. Je balance mon sac au sol, puis me jette sur mon lit avec un superbe vol plané. J'enfonce profondément [ HUM ! ] ma tête dans l'oreiller, soupirant. Je commençais tout doucement m'endormir lorsque ma porte s'ouvrit timidement. Sur un beau jeune homme qui s'avère être mon jumeau.

« - Arf, 'désolé. Tu dormais, ne ? me demande-t-il l'air vraiment désolé.
- Grbrgrrr. Plus maintenant, c'pas grave... je grogne. »


Il s'avance vers moi, avec sa bouille angélique. Mais qu'est-ce qu'il lui prend ?! Il s'assoit sur mon lit, puis me demande comment s'est passé mon après-midi d'une voix chaleureuse. Je lève mon pouce comme simple réponse ironique, j'ai la flemme de faire plus. Cette journée m'a épuisé.

« - On est tout seuls ce soir, Maman et Gordon mangent en amoureux.»

Par pure politesse, je sors très légèrement ma tête de l'oreiller pour la tourner vers lui. Il est à une distance respectable de moi, sans être trop loin. Il a l'air un peu apeuré, mais dans son regard je vois la confiance qu'il place en moi. Je ne sais pas ce qui est arrivé à Tom. Je suis trop fatigué, pourtant il est tout juste huit heures. Je crois qu'il sent ma fatigue, car il me dit quelques secondes plus tard.

« - T'as faim ? Sinon tu peux dormir tout de suite si tu veux... »

Je le dévisage. Qu'est il advenu du Tom roublard et manipulateur ? Il me regarde avec une tendresse infinie et voyant que je ne réponds pas, il sort de la pièce. Je me tourne et me retourne, cherchant des réponses à mes questions. Je sais qu'il souffre, malheureusement. Je vais me démaquiller et me mettre en boxer après avoir pris une longue douche brûlante, pour me recoucher tout de suite après.

Un laps de temps indéfini plus tard, j'entends ses pas singuliers s'attarder devant ma porte. J'entends la porte s'ébranler, tandis qu'il s'approche de moi tout doucement quelques secondes plus tard. Il fait très attention à chacun de ses gestes, j'ai l'impression. Il me demande tout bas, m'implorant de ses yeux noisette et brillants :

« - Macky... Je peux dormir avec toi ce soir, s'il te plaît ? Ca fait longtemps... »

Je ne résiste pas et hoche la tête avec un sourire sincère et attendri. Il me manque beaucoup en ce moment, nos contacts quotidiens me manquent en général. C'est donc avec une joie non dissimulée que je l'accueille sous ma couette. Immédiatement, il se rapproche de moi, cherchant le plus de contact possible. Il s'accroche à mon torse comme un enfant, pour se serre contre moi avec force. C'est avec stupeur que je reçois un baiser sur le front, avant que Tom me murmure de sa voix rauque et basse :

« - Bonne nuit mon Bill... »

Je frisonne, pendant l'espace de quelques secondes j'ai retrouvé le vrai Tom, dans son entier. Je lui souhaite la même chose, puis le recolle contre moi, m'imprégnant de sa chaleur.

______________________________


J'espère vraiment que ça vous plaira... En plus j'ai récupéré mon ordinateur juste pour avoir cette suite, tapée depuis déjà deux semaines. Donc deux semaines sans écrire, je commence à mourir >__<". En plus cette fic' se meurt, vu que je n'ai pas le temps de me faire de la pub'... Ca craint à mort, mais bon, tant que je suis lue XD! Si jamais vous vous sentez d'humeur serviable et bonne soeur, ne vous gênez pas pour me faire de la pub ;D.

Alors, en ce qui concerne la fic', j'aimerais que vous répondiez à plusieurs questions:
A votre avis, qu'est-ce que qui arrive à Tom?
Pourquoi il devient radicalement différent?

Et puis donnez moi vos avis sur la fiction en général, si ça vous plaît, si c'est plausible... und so weiter :D!
Voilà, sur ce bavez bien devant la pix, qui est à mon sens une invitation à la débauche 8'DDD!

20 com's ?? *o*
Après je poste, promis! XD


B'zouxxx <3.
So'
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#Posté le dimanche 20 janvier 2008 09:29

Modifié le mardi 22 janvier 2008 12:55

Je vous annonce... Ze Kapitel Noumber Vier! Quel beau language dites-moi! XD

Bout du chapitre 3:«

- Macky... Je peux dormir avec toi ce soir, s'il te plaît ? Ca fait longtemps... »

Je ne résiste pas et hoche la tête avec un sourire sincère et attendri. Il me manque beaucoup en ce moment, nos contacts quotidiens me manquent en général. C'est donc avec une joie non dissimulée que je l'accueille sous ma couette. Immédiatement, il se rapproche de moi, cherchant le plus de contact possible. Il s'accroche à mon torse comme un enfant, pour se serrer contre moi avec force. C'est avec stupeur que je reçois un baiser sur le front, avant que Tom me murmure de sa voix rauque et basse :

« - Bonne nuit mon Bill... »

Je frissonne, pendant l'espace de quelques secondes j'ai retrouvé le vrai Tom, dans son entier. Je lui souhaite la même chose, puis le recolle contre moi, m'imprégnant de sa chaleur.

_________


Son visage est niché dans mon cou, ses dreads sont éparpillées sur mon épaule, légères mais présentes. Elles me rassurent et m'effrayent en même temps. Ce sont les preuves que c'est bien Tom Kaulitz qui est collé contre moi en ce moment même. Ce jumeau contradictoire qui me fait perdre la tête par tant de changements succints. Il entoure ses bras autour de moi, puis me resserre encore plus contre lui si c'est encore possible. On est presque fondus l'un dans l'autre, emboités par tant de proximité.
Soudain, quelque chose me réveille complètement. Je sommnolais jusqu'à présent, profitant du calme que m'apporte la présence de Tom, mais je ne peux pas avoir rêvé. Son corps frêle s'est crispé tout doucement, mais d'une façon très nette. Son souffle se saccade et ses doigts enlacés à ma taille commencent à trembler. J'ai peur de comprendre.

Je me sens mal. J'ai envie de vomir tellement cette douleur me lacère le coeur et me tord les entrailles. Je partage la souffrance de Tom sans pouvoir faire quoi que ce soit. Soudain, un battement de coeur me manque, pour ensuite cogner avec force dans ma poitrine. Une goutte d'eau dévale mon cou. Je sens les cils de Tom papilloner, après les avoir fermés avec force pour essayer de contenir cette unique larme.

Je commence à paniquer. C'est rarissime que Tom pleure, encore plus lorsqu'il a de la compagnie. Je ne sais pas ce qui pourrait le mettre dans cet état. L'air me manque à mon tour et des larmes amères piquent mes yeux. Je serre toujours Tom contre moi, je l'enlace de plus belle et il fait de même. Je lui souffle alors que je sentais une deuxième traînée humide suivre le sillon de la première :

" - Tom... Arrête, s'il-te-plaît... Explique moi. Qu'est-ce qui ne va pas, Tomy? je lui demande d'une voix bouleversée.
- Pardon... Pardon... "


J'essaye de tirer doucement son visage pour qu'il soit face à moi, mais dès que je commence à y parvenir, il se réfugie une nouvelle fois dans mon cou, comme si sa vie en dépendait. Il sanglote toujours, mais ses spasmes se font plus violents. Je distingue avec peine ces 'Pardon' qu'il semble répéter comme une litanie, une prière.

" - Pardon de quoi, Tom? Dis moi ce qui se passe, je t'en prie..."

Sa voix se brise progressivement, tellement qu'on ne comprend plus ce qu'il murmure contre mon cou. Je sens ses lèvres humidifiées par l'arrivée de ses larmes bouger doucement contre ma carnation. Ses lèvres sont brûlantes. Dans un mouvement spontané pour le calmer, je dépose un baiser appuyé contre sa clavicule, tout en frictionnant son dos.

Subitement, tout son corps se révulse. Il pleure avec toujours plus de force, ses larmes brûlantes dévalant à présent mon cou. Je ne comprends pas, il ne s'est rien passé de particulier pourtant. Je reste perplexe, mais l'état de mon jumeau est mille fois plus préoccupant. Il tremble toujours, blotti tout contre moi. Je suis triste de savoir qu'il ne va pas bien. Sa douleur m'affecte comme si c'était la mienne et je ne tarde pas à laisser enfin couler l'expression de ma souffrance partagée.


Finalement nous nous endormons l'un contre l'autre, fatigués d'avoir trop pleuré. Son souffle m'a porté doucement vers des rêves calmes et sereins. Je me suis simplement réveillé quelques fois durant la nuit ; je sentais ses lèvres trembler contre la chair sensible de mon cou.

Mais qu'il arrête de pleurer, à la fin! Je suis là, à ses côtés. Il devrait s'apaiser à mon contact, pas se déshydrater complètement ?! Tss. Je décide stratégiquement de laisser le temps faire son ouvrage et calmer ses pleurs. Demain, tout ira mieux, j'en suis certain.

Demain. Au lycée! Oh non, cette histoire grotesque et insensée m'était complètement sortie de la tête ; pour revenir s'y loger avec violence. Pourquoi tout doit-il être si compliqué? Tom, sera-t-il redevenu le don Juan habituel? A l'exception que ce don Juan-ci serait bisexuel, selon ses propres calomnies lancées à son sujet.

Calomnies? Je marque une pause dans le flot ininterrompu de mes pensée.Une idée -que dis-je!- un éclair de lucidité frappe la totalité de ma boître crânienne. Et si... si il l'était vraiment, bisexuel? Je n'en sais rien, en fin de compte. J'ai beau être son jumeau, je ne reçois pas de communiqué spécial nommé "gémélité" pour ce genre de choses, il me semble.

Bien. Je dois donc prendre cette éventualité en considération. De toute façon, qu'est-ce que ça change de mon côté? Je suis bien gay, moi! Et il reste le Tomy que j'ai toujours connu, ça depuis notre naissance! Il faut juste que j'intègre cette nouvelle donnée dans mon cerveau embrouillé.
D'ailleurs? C'est tout autant possible qu'il ait juste envie de me martyriser un minimum. Simplement pour pimenter un peu notre quotidien. Je le comprendrais bien, même si je désapprouve totalement.


Voilà donc ce à quoi je cogitais ardemment lors de mes brefs moments éveillés de cette nuit. Réveils dûs à Tom, qui continuais à murmurer des choses sans fin et sans une seule once de compréhensibilité et ça à deux centimètres de mon oreille. Je doute que ce fût de l'allemand conventionnel d'ailleurs.

A présent, je gîs seul dans mon lit. Tom s'est levé plus tôt aujourd'hui, par je-ne-sais-quel miracle. Il en a donc sournoisement profité pour monopoliser mon sanctuaire nommé salle d'eau avant moi. Tant pis, je dormirai toujours quelques secondes de plus et ça me permet du même coup de faire le point sur la journée ô combien éprouvante d'hier.

Soudain, le bruissement régulier de l'eau s'échappant de la paume de douche se tait. Signe que Tom sortira de l'antre sacrée incessamment sous peu. Je me prépare donc à m'extraire de la réconfortante chaleur de mon lit. Ce n'est qu'au dernier moment que je me décide, c'est à dire lorsque la porte de la salle de bains se claque.

A mon plus grand désarroi, Tom me salue au détour du couloir avec son sourire en coin. Celui où son piercing métallique se soulève gracieusement, en même temps que la commissure de ses lèvres parfaites. Celui qui le rend irrésistible.

Je ne peux devant ce spectacle que froncer légerement les sourcils, rendant sans en avoir conscience mon regard plus pénétrant et enjôleur, tandis qu'un sourire nerveux s'est intuitivement installé sur mes lèvres. Tom a l'air largement satisfait et s'est dont dirigé, clopin-clopant, vers la cuisine pour saluer notre génitrice et tout comme avec l'idée de se remplir la panse.
Je pense avec une once d'ironie en verrouillant le verrou de mon sanctuaire que lorsque que je me disais que le temps allait faire son ouvrage, patati patata, je n'en demandais pas tant...


Je ressortirais de cette salle d'eau une heure plus tard seulement. J'avale quelques cornflakes dans un bol aux couleurs flashies, pour ensuite le déposer dans l'évier. Je me lave les dents, peaufine soigneusement mon maquillage, happe mon sac au passage et c'est parti pour une nouvelle journée. Journée qui me promet déjà d'être bien différente de cette nuit basée sur la complicité de notre amour sans bornes.

Le trajet en bus se déroule comme à l'ordinaire, sans paroles mais avec nos musiques opposées. Tom me jette de temps à autre des regards en diagonale, dans une tentative de discrétion. Pour lui faire plaisir, je fais mine de ne rien remarquer et me "concentre" sur le contenu de mon portable. Le bus s'arrête brusquement et les lycéens se déversent par vagues à l'extérieur du véhicule, nous deux compris.

A ma grande tristesse, Tom ne lâche toujours pas un mot. Normalement c'est toujours lui qui entame la conversation. Je soupire donc, tout en marchant à travers les multiples couloirs du bâtiment. Soudain, Tom se retourne précipitemment vers moi et me dépose un baiser sur la joue avant de disparaître.


xXx

Je dois y allerrrr! SCHEISSSEEEUUHH!
Gott! Merci à vous deux les filles <3!

J'ai un peu plus de temps... Alors, que pensez vous de cette suite?! La trame de l'histoire se dessine, ça commence un peu à devenir sérieux XDD. Un peu, hein v___v. Des statistiques? Toujours la même question, selon vous, qu'est-ce qui arrive à Tomy le poulpe? Oui, je sais Flo', c'est logique qu'un des deux tombe amoureux, mais je veux plus de détails et d'explications :D!
A vos claviers...! * se cache XD*

Cette fois-ci, je prend les mesures : 35 com's pour la suite, comme ça j'ai le temps... XD. Parce que avec deux folles et leurs com's multiples j'aurais le temps de rien faire sinon :D!

VOUS VOULEZ JOUER A CA ?! >___<"
Alors vu que vous mettez un/deux jours pour mettre 30 com's, je vous mets au défi de m'en mettre 100! Comme ça j'ai la paix XDDD
[ Je me plains pa hein! :O Je tenais à le préciserrr! ]


Edit du soir...[ Bonsoir! v__v]:
Je dois écrire, SCHEISSE! Et si jamais le prochain chap' basculait dans la niaserie la plus naze ? Ou qu'il devenait un bordel monstre ? Ou que Tom était un narcissique amoureux de sa peluche calamar?! HEIN?!
Et si jamais plus personne venais me provoquer avec ses myriades de com's adorables?

GOTT! Je dois écrire, et pas d'la daube...'Va être dur! Souhaitez moi bonne chance... :D.
AU BOULOT!


<3333

So'
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#Posté le dimanche 20 janvier 2008 09:57

Modifié le mercredi 30 janvier 2008 06:29

Voici... Le Kapitel Numéroo Cinq! *comportant un genre de twincest assez tordu/compliqué... X'D, mais il faut bien le chercher >_<"*

[ Bout du chapitre 4: Tom vient de partir pour rejoindre sa salle, après avoir embrassé Bill sur la joue.]

Je reste encore quelques secondes statique, sans réaliser ce qui vient de se passer sous mes yeux, ainsi que sur ma joue.
Premier détail inhabituel: Tom vient de me faire un bisou. Je dois dire qu'on n'a jamais été vraiment très proches sur ce plan-là. Les baisers étaient réservés aux grandes occasions, comme Noël, ou notre anniversaire. Les câlins étaient plus fréquents. Il nous arrivait quelques fois de nous enlacer sans qu'il n'y ait de raisons particulières, mais ça restait quand même assez rare. On est plus proches sur le plan moral, plus complices que soudés.
Deuxième détail plus qu'inhabituel : lorsqu'il a tourné sa tête vers moi, juste avant que ses lèvres n'atteignent ma joue, il avait une légère mimique. Je connais quasiment toutes ses expressions, ainsi que ce qu'elles signifient. Celle-ci exprime de la gêne. Une expression quasi inexistante chez Tom.

S'il n'y avait que ça, ça ne m'aurait que peu marqué, mais il y a quelque chose qui m'en empêche: la couleur de ses joues, là ou la teinte rosée s'est installée au niveau de ses pommettes. Tom n'a jamais rougi de sa vie, ou alors j'étais trop petit pour m'en rappeler. Tom, le dragueur invétéré, être gêné, pour ensuite rougir pour un simple baiser à son jumeau?!


Ca me pertube. Je suis triste de sentir que Tom m'échappe en ce moment. Notre lien se fane légèrement, ou en tout cas son intensité. Je me rassure du mieux que je peux en repensant à hier soir, lorsqu'il pleurait dans mes bras. Je souris amèrement à ce souvenir, pensant quand même que je me raccroche à quelque chose dont je ne connaîs même pas les causes réelles.

J'arpentais les couloirs sans même m'en rendre compte. Je secoue la tête énergiquement, puis me dirige rapidement vers ma salle. Lorsque j'arrive à destination, je m'appuie sur une épaule, reposant contre le mur avec une classe désinvolte. La porte de la salle de cours est face à moi, je la fixe sans grand intérêt. J'ai toujours mes écouteurs sur les oreilles, je n'ai donc pas entendu Andreas se glisser subrepticement derrière moi. Ses mains ont entouré ma taille, tandis que ses lèvres effleurent mon cou. Je frissonne, pour ensuite fermer les yeux avec force. Je me retourne vers lui précipitemment et le serre conte moi avec empressement.

Je sens son sourire lorsqu'il me souffle à l'oreille, mordillant au passage son cartilage de ses canines:

"- Je t'ai manqué, on dirait... "

Je n'ai rien répondu, je l'ai juste encore plus collé à moi. Je respire son cou et regarde les reflets dorés d'une mèche qui se perd sur sa nuque. Je finis par le lâcher, un pauvre sourire aux lèvres. Je me sens un peu top seul en ce moment. Tom me manque, même s'il est présent physiquement. Andreas m'observe d'un air attendri avant de me prendre par la main pour me tirer vers la classe de sciences. On s'installe au fond, au dernier rang pour plus de sérénité et de calme... Pour dormir, en gros.
On a laissé une place au cas où Léo débarquerait, il n'est toujours pas arrivé. On sort nos affaires, puis le cours commence. Je mordille mon stylo mollement, en faisant mine d'écouter le cours. Andreas, lui, n'essaye même pas de faire semblant et détaille le paysage derrière la fenêtre avec grande attention.

Il lâche ses arbres des yeux, pour se retourner vers moi et me demander avec un air allumé:

" - Au fait! J'ai complètement zappé de te demander comment ça s'est passé avec Tom chez vous! "

J'hésite à lui raconter le comportement de Tom de hier soir. J'ai envie de garder ça pour moi.Comme quelque chose auquel on se raccroche encore et toujours lorsque plus rien ne va.

" - Rien de particulier en fait... Il a été comme d'habitude.
- Tu lui as pas posé de questions?
- Non... Je voulais d'abord voir comment il se comporterait aujourd'hui au lycée. "


Andreas a l'air de comprendre que je tiens à garder les évènements de cette soirée pour moi. Il me fait simplement un sourire encourageant, puis commence à s'amuser avec son stabilo. Les deux heures de physique s'écoulent lentement, sans toujours aucune trace de Léo. Lorsqu'enfin l'heure de répit a sonné, tout le monde soupire de soulagement, avant de s'engouffrer à l'extérieur.

Je me mets donc à la recherche de Tom, accompagné ou suivi de près par Andreas. Sur les dix minutes de pause je prends sept minutes à aller de salle en salle, pour m'entendre toujours répéter qu'il ne l'ont pas vu de la matinée. Je m'apprêtais à baisser les bras, lorsqu'une espèce de créature provocante aux cheveux flamboyants s'approche de moi.

" - Il n'est pas venu en cours aujourd'hui, c'est bizarre je l'avais vu avec toi ce matin dans les couloirs... ! T'es sûr qu'il ne lui est rien arrivé ? me demande-t-elle avec une moue inquiète."

Je ne réponds rien, son idée redoutée a déjà commencé à germer dans mon esprit. La cloche sonne, annoncant un retour imminent en cours d'allemand. Lorsque j'essaye tant bien que mal de me concentrer sur les propos du professeur, seule une unique chose reste claire et intelligible dans mon cerveau embrumé " Où est Tom ? ". Je grogne et mets ma tête dans mes mains, agacé par cette situation.


Je sens que je n'arriverais à rien de toute façon. Je ne demande l'avis de persone, je prends juste mon sac et me tire, sans prêter attention au mécontentement chaotique du professeur. Je marche, sans but, à travers les couloirs. Je veux le retrouver, mais si je savais au moins où le chercher! Je suis incapable de penser correctement, ce qui est assez handicapant. Je sors donc du lycée, sans en avoir réellement conscience.
Je suis devant la grille, dos au bâtiment. Je franchis son enceinte, pour bifurquer à gauche de façon à ce que l'on ne me voie pas des fenêtre du lycée.

Soudain, quelque chose m'arrête net. Tom est à côté de moi. Mes pensées se débloquent et mon intelligence s'éclaircit. La tension qu'avaient accumulés mes muscles se relâche.
Pour revenir quelques instants plus tard, le temps que je réalise ce qui se déroule devant mes yeux. Tom n'est pas seul. Léo et lui sont posés contre le mur, collés l'un à l'autre et s'embrassant avec passion. Quelque chose s'agite en moi. Je me sens... étrange ; sûrement l'effet de voir mon frère avec quelqu'un du même sexe.

Je remarque que Tom a une cigarette allumée entre deux doigts et tire deux ou trois bouffées dessus avant de la passer au brun. Je m'avance vers eux, essayant de masquer mon trouble, puis arrache la clope des larges mains de Léo pour fumer à mon tour. Ensuite, je me tourne vers Tom avec lenteur.

"- Pourquoi t'es pas en cours ?!
- Pas envie.
- C'est une raison?
- Et toi? Qu'est-ce que tu fous ici?! T'es pas en cours non plus a ce que je sache! "


Je reste calme, et tire sur la cigarette avidement. Il la reprend, alors qu'elle était toujours entre mes lèvres, puis prend quelques bouffées qu'il me souffle soigneusement au visage. Tom se rapproche ensuite de Léo pour lui ravir ses lèvres, toujours avec passion et violence.

La colère s'empare sournoisement de moi, mais j'essaye de la cacher du mieux que je peux. C'est vrai que leur baiser est assez torride, même si je sais que Tom n'y est pas pour rien. Il embrasse très bien, je le sais. Ils me donnent envie. Le mouvement rythmé des lèvres de Tom m'hypnotisent.

Ils se lâchent enfin, un sourire satisfait sur leurs lèvres fraîchement séparées. Léo se retourne vers moi, un éclat étrange dans ses pupilles foncées et me demande :

" - Alors Bill... T'en veux toi aussi...? "

Je le dévisage un instant, puis me jette sur lui et le pousse violemment contre le mur. Je m'empare de ses lèvres, dévore sa bouche sucrée. Mes mains sont passées sous son sweat et parcourent tendrement son torse, pour s'éterniser sur sa chute de reins.
Je ferme les yeux et me laisse envahir par la saveur de Léo. J'adore son goût ; il me fait planer. Je m'enivre de sa langue, de son parfum enivrant légèrement terni par celui de la cigarette. La saveur planante s'efface peu à peu, me laissant encore plus avide de lui. Lorsque je ne sens plus qu'un goût différent et banal, ajouté à celui du tabac, je me sépares de lui, déçu.

Léo étire ses lèvres rougies dans un sourire éblouissant, pour déclarer avec des étoiles dans les yeux:

"- Pendant l'espace d'une minute tu m'as fait oublier mon mec... Je te provoquerai plus souvent! ;). "

Le regard noisette de Tom reste impassible. Il fixe Léo et lui lance une oeillade pleine de défi. Celui-ci lui renvoie une moue moqueuse, puis ravance vers moi. Son visage se rapproche dangereusement du mien, mais je détourne la tête. Finalement, je me ravise et aggripe son visage avec force et rejoins ses lèvres. Toujours le même goût fade. Je reste sur ma faim er lâche doucement ses lèvres.

Léo a à peine le temps de souffler que Tom l'attire à lui à son tour et l'embrasse. Je crois qu'il apprécie aussi le goût qui règne dans sa bouche, puisqu'il approfondit le baiser, comme affamé. Il enlace ses hanches pour se coller d'autant plus à lui. Leurs bassins se frottent et Léo étouffe une plainte. Il a l'air perdu, pourtant toujours assez clair pour pouvoir pleinement profiter de la situation. Il redescend sur terre doucement, lorsque Tom relâche son emprise et se lèche les lèvres, un éclat sauvage dans ses pupilles plus sombres qu'à l'habitude. Soudain, une idée me traverse.

Je ne réfléchis plus, je ramène Léo à moi et l'embrasse pour la troisième fois en l'espace de dix minutes. Je suis comme hors de moi même et impuissant à mes actes. Cette fois-ci le goût est revenu. Je n'ai besoin de rien de plus. Je sais qu'il ne restera que peu de temps, alors je ne me pose pas de questions. Je me colle à lui, ouvre la bouche au maximum pour essayer de le garder sur mes papilles le plus possible.
J'oublie tout le reste, Tom, les cours, notre dispute, Léo, Andreas, le prof, le lycée, tout.
Je crois que je vis et ne respire uniquement pour ça, Sa saveur.

J'agrippe sa nuque et appuie dessus, pour me rapprocher de lui tant qu'il en est encore temps. Le temps passe, le goût s'estompant avec. Je m'efforce d'explorer la totalité de sa bouche, en voulant toujours plus. Je lèche délicatement ses lèvres puis y dépose les miennes une dernière fois avant de me reculer.

xXx

Euh... * se cache * chapitre tordu, compliqué et un peu absurde, mais c'est comme ça que je voyais la suite ;D. Des commentaires? Vous aimez toujours autant ce cher Léo ?... XD

J'ai laissé tomber les 1oo commentaires, c'était immoral ^^''! En tout cas, un énooormmmme merci à vous toutes <333...

ET JE TIENS A DIRE QUE, NON, JE NE SUIS PAS EN MANQUE! Je pense qu'il fallait un peu d'action au point de vue twincest et un peu plus de complication pour que c't'histoire soit plus... Moi >__<".

Sur ce, laissez moi vos avis ;D.
B'zuxx!
So'

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#Posté le samedi 26 janvier 2008 05:31

Modifié le mercredi 30 janvier 2008 06:32

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