« Retour au blog de xUndSoWeiterx

Hébé! J'vous annonce... Le troisième chapitre :D! * trompettes or tomatoes, that is the question...*

Hébé! J'vous annonce... Le troisième chapitre :D! * trompettes or tomatoes, that is the question...*
[ Je ne me sens pas bien, cette situation est trop compliquée pour moi. En plus après ce cours on a les vingt-cinq minutes hebdomadaires pour manger, ce qui signifie encore plus de Tom. Sale traître. Celui qui a le même sang que moi, celui qui coule à travers ses veines vient de me renier sans raisons apparentes. ]

Certes, j'en fais trop. De toute façon, dès que quelque chose se rapporte à lui, tout est décuplé. Toutes les émotions, que ce soit la joie ou la colère. Il est sensé être moi ! Me comprendre, me rassurer et non pas calomnier et se moquer de moi. Je ne sais pas qu'est-ce qu'il lui prend. Et je crèverais pour le savoir.

La sonnerie me perce les tympans et serre mon c½ur. Je vais devoir l'affronter à nouveau. Me battre contre moi-même en fin de compte. Pourtant il est tout pour moi. Je prend seulement mon porte monnaie pour acheter quelque chose à la cafétéria, puis franchit la porte. Je suis rapidement rattrapé par Andreas et Léo, qui marchent à mes côtés.

« - Bill... T'inquiètes pas ! Ca va aller, je t'assure, me souffle Léo, compatissant.
- Justement non, mais c'est lui qui va le regretter, je crache lorsque je le vois collé avec un mec contre un mur. »


Je sais pas ce que je dois faire, mais j'ai une méchante envie qui me prend les tripes. Envie de m'avancer d'une démarche féline vers lui avec un sourire conquérant au visage pour lui voler un baiser. Envie qu'il sache qu'il n'est pas le seul immoral ici. Si c'est un connard, logiquement je peux l'être aussi. Je suis en train de crever de fureur quand je vois qu'il m'a remarqué et qu'il en profite donc pour me provoquer en passant ses mains sous le t-shirt du mec.

Je m'apprêtais à aller chercher à bouffer pour aller loin de ce jumeau indigne lorsqu'un gars s'est avancé vers moi, tout sourire. Il m'a fait la bise délicatement, puis s'est présenté.

« - Moi c'est Tobias. C'est bien toi le fameux Bill ? »

Je grogne, comment il me connaît celui-là ? Il est de taille moyenne, peu musclé mais tout fin. Ses cheveux acajous foncé encadrent son visage mat et des jolis yeux caramel. Je le toise du regard, pour finalement lui demander :

« - Tu me connais d'où ?
- Tout les gays du lycée savent qui tu es... rit-il. On n'peut pas te rater, vu ton physique avantageux.
- Je suppose qu'il n'y a pas que ça... »


Ses yeux ont pris une teinte malicieuse, mais lorsqu'il a commencé à ouvrir la bouche Andreas a subitement pris mon porte monnaie de ma poche arrière et m'a demandé, jetant un coup d'½il à Tom:

« - J'te prends la même chose que moi, Bill ? :) »

J'hoche la tête avec un demi-sourire. Il me dit qu'il revient, puis tourne les talons après avoir serré Tobias dans ses bras en guise de bonjour. J'esquisse un sourire en lui demandant :

« - Tu disais ?
- Ouais. J'ai entendu parler de toi et Tom. »


Je serre les dents, crispe ma mâchoire.

« - Oui, et ? dis-je, plus du tout aimable.
- Il raconte que tu l'aimes toujours alors que ça fait un mois que vous êtes plus ensemble. J'adore les mecs sentimentaux...
- Il n'y a que ça, certain ? je m'assure, un bout de sourire retrouvé.
- Bon, okay... Il a aussi dit que t'étais super bon au pieu... dit-il avec un sourire entendu. »


Il va trop loin, beaucoup trop loin. Je me mets à rougir sous l'effet de la colère. J'hurle sans retenue contre cette malédiction incarnée, les yeux fermés avec force devant la réalité :

« TOM, SALE FILS DE PUTE ! »

Je m'en serais arraché mes mèches teintées tellement j'en peux plus. Maintenant j'ai tous les gays en manque sur le dos ! Je vois que Tom a bien entendu l'expression de ma colère et que ça le fait franchement sourire. Son délicat piercing métallique s'élève en même temps que la commissure gauche de sa lèvre rosée. Je tente de reprendre une respiration normale, puis demande au gars :

« - Tu préfèrerais un bon coup ou un gars sentimental ?
- ... Je sais pas. Les deux ne sont pas compatibles ? demande-t-il avec un sourire énorme.
- Chez moi, si. Mais personne touche à mon cul avant que j'ai tabassé Tom. »


Je plante le beau Tobias sur ces bonnes paroles et va chercher Andreas. Il vient de sortir de la queue accompagné de Léo, avec deux sandwichs dans la main. Il me rend mon porte-monnaie et un des sandwich avec un sourire. Je le remercie, puis repart dans mes pensées fratricides.

« - Bill, ça va pas ? me demande Léo.
- Il a raconté à tout le monde que j'étais un sentimental et un dieu de sexe... Et que je l'aimais toujours malgré qu'il m'ait largué depuis un mois. »


Andreas me regarde avec un air déconfit, puis un soupçon de malice lubrique passe sur son visage. Il me soulève le visage en tenant mon menton entre deux doigts et me demande :

« - C'est vrai ou pas ?
- Oui ! Mais ça fait quoi ? On est JAMAIS sortis ensemble ! On est jumeaux merde ! Et je peux pas le dénoncer, ça serait le bordel... »


Il hoche la tête et regarde partir Léo -avec son sandwich dans la bouche- en direction de Tom. Il va mettre son plan à exécution. Le blond me regarde mâchonner le pain sans vigueur, la tête baissée.

« - Bill... J'comprends que t'ais les boules, mais vois le bon côté des choses ! T'as tout les gays qui sont à tes pieds maintenant.
- Je m'en fous ! Mon propre frère jumeau se fout ouvertement de ma gueule ! »


Andreas a un sourire plus que malsain à présent. Une langue rosée vient passer sur ses dents blanches, tandis qu'il me dit avec amusement :

« - Une seule issue. Fout toi de sa gueule et entre dans son jeu. Bill, va le chauffer. »

Un sourire vient s'immiscer au creux de mes lèvres. Peut-être qu'il arrêtera de faire le malin après ça ? Je souffle lentement, expire avec difficulté, puis je fais claquer un baiser sur le coin des lèvres d'Andreas avant de marcher en direction de mon jumeau.

Je prends un air assuré et conquérant, tandis que j'exagère les mouvements de mes hanches. Lorsque je m'avance vers lui, il est face à moi, adossé au mur. En face de lui il y a un grand faux-blond qui essaye manifestement de le chauffer, tout comme Léo sauf que celui-ci s'empresse d'aller retrouver ses amis de ce matin, sans demander son reste. Je ricane avant de poser délicatement ma main sur des épaules du faux-blond tout en m'approchant de son oreille, pour lui murmurer doucement :

« - Excuse-moi chéri, tu pourrais me laisser la place ? Tu serais adorable... »

A l'écoute de ma voix suave, il se retourne avec un sourire carnassier, avant de partir en laissant sa main traîner sur ma chute de reins. Je ne relève pas, je me concentre juste sur Tom. Il me regarde d'un air victorieux, faisant rouler son piercing à l'aide de sa langue. J'essaye de ne pas fixer ce coin de ses lèvres et fixe ses yeux. J'hésite, il a l'air d'être redevenu... normal.

Il me prend par la taille d'un geste leste, puis me colle à son torse. Nos visages sont à moins de dix centimètres l'un de l'autre. Ses yeux bruns me dévisagent avec envie, ou alors je me fais des idées ?

« - Alors frérot, on prend goût aux mecs ? dis-je avec un sourire en coin.
- Plus encore que tu ne l'imagines... »


Il avait murmuré cette phrase de sa voix la plus charmeuse, celle qu'il utilise en temps normal pour les blondes pulpeuses. Sa voix au timbre rauque et grave, qui ne laisse personne indifférent. Personne.

« - Et ça t'amuses de raconter des conneries sur moi à tous les gays que tu croise ? Une façon Tom de me dire ' Je t'aime fort petit frère' peut-être ?
- C'est très amusant, en effet. J'adore voir la façon dont tu t'énerves... Tu es vraiment sexy quand t'es en colère... »


Il se moque de moi, bien sûr. C'est impossible autrement de toute façon. Je suis perdu, il m'a fait perdre la face avec un pourtant si bon début.

« - Je te remercie beaucoup Tom, mais je te serais encore plus reconnaissant lorsque t'auras rétabli la vérité à mon sujet, ainsi qu'en ce qui concerne notre relation... »

Je le regarde encore une fois d'une façon qui se veut tendre et douce, avant de déposer mes lèvres sur sa mâchoire et de monter en cours. J'happe au passage Andreas qui stagne au milieu du hall avec Tobias.

« - Alors mon beau, t'as tabassé Tom ? Je peux espérer t'avoir alors finalement ? demande-ce dernier avec un clin d'½il.
- On en reparle plus tard Tobias, bonne journée ! »


Je lui envoie un baiser avant de prendre la main à Andreas pour le tirer jusqu'à notre salle de cours. En chemin, je lui explique le comportement de Tom. Le blond reste perplexe et me conseille de continuer dans cette voie, sans non plus trop en faire. Il faut simplement que je garde un minimum d'ambiguïté par rapport aux dreadeux. Ca ne risque pas d'être trop difficile.

La sonnerie nous informe qu'il est temps de rentrer en classe, nous perçant les tympans au passage. C'est la dernière heure de cours, après on peut rentrer chez nous. Seul problème, comment je vais m'organiser avec Tom à la maison ? Si je tente de l'allumer là-bas aussi, il va presque trop me prendre au sérieux, mais si je ne le fais pas je n'ai plus aucune crédibilité. Je pense que je m'axerais sur lui, je verrai bien ce qu'il fera de toute façon. Pourquoi il complique toujours tout ?! Sale poulpe.

Je gribouille toujours sur un coin de copie. La même copie que j'ai transpercée en dessinant les différentes façons de tuer Tom Kaulitz-Trümper, accessoirement mon jumeau. Je me rends compte avec stupeur que, pendant que je rêvassais dans le vague, j'avais commencé à dessiner le jumeau en question. Elle est bien là, ancrée dans ma feuille, dessinée de ma propre main. Provocante et envoutante. La désirable bouche percée de Tom.

Je déchire la feuille avec rage, sans me douter que la vue de ce dessin me manquait déjà. Je finis par me calmer, rongeant ma manucure blanche avec hargne. Tant pis, je me la referais ce soir, ça m'occupera au lieu de penser à lui. Je me balance sur ma chaise, nerveux. Trop d'émotions en une journée. La découverte de deux gars formidables m'aurait largement suffit. J'ai passé tellement de temps à maugréer que le cours est passé relativement vite. J'appréhende ce retour à la maison.

« - Bill, si tu veux viens chez moi ? »

Je me retourne avec un sourire radieux aux lèvres. Je pensais que mon sauveur serait Andreas, je suis donc étonné lorsque je vois les yeux sombres de Léo plantés devant moi. Il me regarde de son air habituel, c'est-à-dire d'un air à la fois désintéressé et tendre à la fois.

« - T'es sérieux ?
- Ca me ferait plaisir de te connaître mieux, en plus ça t'arrange, non ? »


J'hoche la tête et lui fait un câlin en guise de remerciement, le serrant fort contre mon torse. C'est ce moment que choisit Andreas pour demander avec une tristesse simulée :

« - Alors les gars, on m'oublie ? XD
- Meuhhh non Andy, viens par là darling 8D ! »


On n'a pas l'air stupide, tout les trois serrés les uns contre les autres devant notre salle de classe. Je suis coincé entre les deux éphèbes, m'enivrant de leurs odeurs respectives. Ils sont vraiment trop mignons ! Je souris comme un gamin en m'amusant à les serrer le plus fort possible.

Tout à coup, je sens une main s'attarder sur ma chute de rein et quelqu'un nous séparer délicatement.

« - Pas de partouze tout de suite les gars, attendez moi au moins, sourit Tom.
- Si on en fait une, on t'appelle, promis, conclut Léo. »


Tom a un sourire entendu, puis reporte son attention sur moi. Putain, le Tom que je connaissais me manque ! Mon grand frère adoré a été remplacé par ce beau manipulateur sans cervelle. Je ne sais plus à quoi m'en tenir avec lui. Il me regarde avec ses yeux bruns, papillonnant des cils, avant de me demander avec une voix enjôleuse :

« - On rentre ensemble, beau brun ;D ? »

Je savourais par avance sa mine déconfite et son plan tombant à l'eau, essayant d'ignorer à quel point il est attirant, lorsque je déclarais :

« - Non désolé, je vais chez Léo c't'après-midi... x) »

La flamme malicieuse dans ses yeux s'est éteinte subitement. Il m'a alors regardé d'un air distant et glacial, puis a descendu les escaliers après avoir lancé un « à ta guise » froid, claquant dans l'air. Dès qu'il a été hors de vue, Andreas s'est exclamé :

« - POWAA ! Le vent que tu lui as foutu, Bill v__v ! Le pauvre, ça se trouve il redevenait le gentil jumeau... »

Je tousse fortement, ça m'étonnerais bien. Je regarde Andreas, un sourire amusé aux lèvres.

« - En tenant compte qu'il m'a foutu une main juste avant... Je ne crois pas et n'ai donc aucun remord :D.»

Le blond tord ses lèvres avec compassion avant de me souhaiter du courage pour ce soir. Il ajoute de lui téléphoner si je me sens pas bien ou que j'ai besoin de conseils en tout genre, puis me donne son numéro. Léo ne dit rien, il attend simplement qu'on y aille. Je fais la bise à Andreas, qui doit attendre Tobias pour faire dieu-sait-quoi encore ensuite. Je dévale quelques secondes plus tard les escaliers du lycée, côte à côte avec Léo. Il m'intrigue énormément il faut dire. Rien que le fait de regarder ses yeux sans savoir s'ils sont verts ou noirs m'énervent à un point inimaginable.

Je soupire doucement. Ce premier jour dans ce lycée a été horrible. Je vois cette journée cauchemardesque comme une cassure, quelque chose de brisé. Sûrement le lien de gémellité qui nous unissait, Tom et moi. Je me raisonne violemment : Tom est toujours mon jumeau et ce n'est pas pour une vulgaire dispute que l'on deviendra étrangers l'un de l'autre. Silencieusement, je me fais une promesse. Celle de tout faire pour qu'il reste à mes côtés, quels qu'en soient les sacrifices. Nous aurions dû être un seul être et ça n'est pas près de changer. Certes, nous sommes deux corps bien distincts, mais nous ne sommes pas sensés être séparés, moralement parlant. Sans lui, je ne suis rien.

Léo me dévisage avec une moue attendrie. Je suppose qu'il a du me dévisager pendant toute la durée de mon monologue intérieur, mais ça ne me gêne que moyennement.

« - T'inquiètes pas Bill... Je t'assure que tout va s'arranger. Laisse- lui simplement du temps...»

Je n'ai réussi qu'à esquisser un sourire engageant en guise de remerciement, pourtant il n'a pas l'air de s'en soucier. Il a l'air assez simple et semble ne pas s'attacher aux apparences de ce qui l'entoure. Il est réservé et calme, mais sait toujours quoi dire au bon moment. Sa personnalité et sa façon d'être me plaît de plus en plus.

On prend le bus ensemble, qui nous mènera à sa maison qui est située dans la périphérie de Magdeburg. Durant le trajet, j'essaye d'en savoir toujours un peu plus sur lui, mais il reste assez distant et n'ouvre quasiment pas la bouche. Je finis par renoncer et laisse mon regard parcourir la ville qui défile à travers la vitre. Soudain, Léo me prend le poignet, puis me sort du bus assez violemment. Une fois sur le trottoir, il me fait un grand sourire en s'excusant.

« - On aillait rater l'arrêt... m'explique-t-il.
- Je comprends mieux XD.»


Deux minutes plus tard j'entre dans la maison de Léo. Il me rassure, me disant que ses parents ne sont pas là, ils rentrent dans quelques heures. Je lui renvoie un sourire éclatant, tandis que je détaille la bâtisse des yeux. C'est une maison simple, mais qui a beaucoup de charme que lui procure son âge assez avancé. Je monte les escaliers à la suite du brun. Il me propose tout de suite de me mettre à l'aise, de poser mes affaires ici ou là, que je suis comme chez moi. Je retiens un haussement de sourcil perplexe devant ce comportement étrange.

« - Bon... Alors, parle-moi de toi. Je ne sais quasiment rien de toi, à part que t'as un jumeau, que t'es gay et que t'habites à Loitsche, ainsi que tu dessines bien.
- Toi, t'as vu mes dessins ce matin, non ? je demande, un brin prétentieux.
- Exact. »


Je réprime un sourire amusé. Je gribouillais sans faire attention, mes dessins ne devaient pas être extraordinaires. Je décide de ne rien dire et de lui demander ce qu'il veut savoir plus précisément.
C'est comme ça qu'on a passé le reste de l'après-midi. A discuter, se raconter nos vies respectives, tout en gardant une part de mystère conséquent. J'ai découvert un Léo agréable, assez bavard finalement. Je suis content de le connaître un peu mieux.

Sur le pas de sa porte, je l'étreins brièvement avant de m'avancer avec une peur grandissante vers l'arrêt de bus, mon sac de cours posé nonchalamment sur une de mes épaules. Le bus ne tarde pas à venir, malheureusement pour moi qui aurait préféré rester loin de mon jumeau le plus de temps possible. J'allume mon mp3 et installe mes écouteurs dans mes oreilles, encombrant quelques secondes plus tard tout le bus avec le dernier album de Placebo. Je fredonne tout doucement, retrouvant un peu de détachement par rapport à tout ce qu'il se passe grâce à la musique qui m'emporte.

C'est avec appréhension que je sors du bus, m'avançant le plus lentement possible de ma demeure. Je marche presque en zigzag pour retarder la confrontation. J'ai peur de mon jumeau, dure réalité. Malheureusement, je suis devant la porte de la maison et j'hésite sérieusement à faire demi-tour. Je sors la clé de mon sac et la tourne avec une délicatesse insoupçonnée. La porte s'ouvre dans un bruit mat et sec.

Je m'avance. Le salon est vide. La cuisine est vide. La salle de bain est vide.
Tom est dans sa chambre, j'en mettrais ma main à couper. Surtout que du gros rap américain se répercute sur les murs, transperçant les parois de sa chambre et en faisant 'profiter' tout le reste de la maison. Je réfléchis amèrement, je vais le voir ou pas ?

Quelques secondes de réflexion plus tard, je renonce et rentre dans ma chambre. Je balance mon sac au sol, puis me jette sur mon lit avec un superbe vol plané. J'enfonce profondément [ HUM ! ] ma tête dans l'oreiller, soupirant. Je commençais tout doucement m'endormir lorsque ma porte s'ouvrit timidement. Sur un beau jeune homme qui s'avère être mon jumeau.

« - Arf, 'désolé. Tu dormais, ne ? me demande-t-il l'air vraiment désolé.
- Grbrgrrr. Plus maintenant, c'pas grave... je grogne. »


Il s'avance vers moi, avec sa bouille angélique. Mais qu'est-ce qu'il lui prend ?! Il s'assoit sur mon lit, puis me demande comment s'est passé mon après-midi d'une voix chaleureuse. Je lève mon pouce comme simple réponse ironique, j'ai la flemme de faire plus. Cette journée m'a épuisé.

« - On est tout seuls ce soir, Maman et Gordon mangent en amoureux.»

Par pure politesse, je sors très légèrement ma tête de l'oreiller pour la tourner vers lui. Il est à une distance respectable de moi, sans être trop loin. Il a l'air un peu apeuré, mais dans son regard je vois la confiance qu'il place en moi. Je ne sais pas ce qui est arrivé à Tom. Je suis trop fatigué, pourtant il est tout juste huit heures. Je crois qu'il sent ma fatigue, car il me dit quelques secondes plus tard.

« - T'as faim ? Sinon tu peux dormir tout de suite si tu veux... »

Je le dévisage. Qu'est il advenu du Tom roublard et manipulateur ? Il me regarde avec une tendresse infinie et voyant que je ne réponds pas, il sort de la pièce. Je me tourne et me retourne, cherchant des réponses à mes questions. Je sais qu'il souffre, malheureusement. Je vais me démaquiller et me mettre en boxer après avoir pris une longue douche brûlante, pour me recoucher tout de suite après.

Un laps de temps indéfini plus tard, j'entends ses pas singuliers s'attarder devant ma porte. J'entends la porte s'ébranler, tandis qu'il s'approche de moi tout doucement quelques secondes plus tard. Il fait très attention à chacun de ses gestes, j'ai l'impression. Il me demande tout bas, m'implorant de ses yeux noisette et brillants :

« - Macky... Je peux dormir avec toi ce soir, s'il te plaît ? Ca fait longtemps... »

Je ne résiste pas et hoche la tête avec un sourire sincère et attendri. Il me manque beaucoup en ce moment, nos contacts quotidiens me manquent en général. C'est donc avec une joie non dissimulée que je l'accueille sous ma couette. Immédiatement, il se rapproche de moi, cherchant le plus de contact possible. Il s'accroche à mon torse comme un enfant, pour se serre contre moi avec force. C'est avec stupeur que je reçois un baiser sur le front, avant que Tom me murmure de sa voix rauque et basse :

« - Bonne nuit mon Bill... »

Je frisonne, pendant l'espace de quelques secondes j'ai retrouvé le vrai Tom, dans son entier. Je lui souhaite la même chose, puis le recolle contre moi, m'imprégnant de sa chaleur.

______________________________


J'espère vraiment que ça vous plaira... En plus j'ai récupéré mon ordinateur juste pour avoir cette suite, tapée depuis déjà deux semaines. Donc deux semaines sans écrire, je commence à mourir >__<". En plus cette fic' se meurt, vu que je n'ai pas le temps de me faire de la pub'... Ca craint à mort, mais bon, tant que je suis lue XD! Si jamais vous vous sentez d'humeur serviable et bonne soeur, ne vous gênez pas pour me faire de la pub ;D.

Alors, en ce qui concerne la fic', j'aimerais que vous répondiez à plusieurs questions:
A votre avis, qu'est-ce que qui arrive à Tom?
Pourquoi il devient radicalement différent?

Et puis donnez moi vos avis sur la fiction en général, si ça vous plaît, si c'est plausible... und so weiter :D!
Voilà, sur ce bavez bien devant la pix, qui est à mon sens une invitation à la débauche 8'DDD!

20 com's ?? *o*
Après je poste, promis! XD


B'zouxxx <3.
So'

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 12:29

Modifié le mardi 22 janvier 2008 15:55

« Article précédent : Deuxième chap' XD. Parce que j'ai trois...

Article suivant : Je vous annonce... Ze Kapitel Noumber Vier!... »