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Je vous annonce... Ze Kapitel Noumber Vier! Quel beau language dites-moi! XD

Je vous annonce... Ze Kapitel Noumber Vier! Quel beau language dites-moi!  XD
Bout du chapitre 3:«

- Macky... Je peux dormir avec toi ce soir, s'il te plaît ? Ca fait longtemps... »

Je ne résiste pas et hoche la tête avec un sourire sincère et attendri. Il me manque beaucoup en ce moment, nos contacts quotidiens me manquent en général. C'est donc avec une joie non dissimulée que je l'accueille sous ma couette. Immédiatement, il se rapproche de moi, cherchant le plus de contact possible. Il s'accroche à mon torse comme un enfant, pour se serrer contre moi avec force. C'est avec stupeur que je reçois un baiser sur le front, avant que Tom me murmure de sa voix rauque et basse :

« - Bonne nuit mon Bill... »

Je frissonne, pendant l'espace de quelques secondes j'ai retrouvé le vrai Tom, dans son entier. Je lui souhaite la même chose, puis le recolle contre moi, m'imprégnant de sa chaleur.

_________


Son visage est niché dans mon cou, ses dreads sont éparpillées sur mon épaule, légères mais présentes. Elles me rassurent et m'effrayent en même temps. Ce sont les preuves que c'est bien Tom Kaulitz qui est collé contre moi en ce moment même. Ce jumeau contradictoire qui me fait perdre la tête par tant de changements succints. Il entoure ses bras autour de moi, puis me resserre encore plus contre lui si c'est encore possible. On est presque fondus l'un dans l'autre, emboités par tant de proximité.
Soudain, quelque chose me réveille complètement. Je sommnolais jusqu'à présent, profitant du calme que m'apporte la présence de Tom, mais je ne peux pas avoir rêvé. Son corps frêle s'est crispé tout doucement, mais d'une façon très nette. Son souffle se saccade et ses doigts enlacés à ma taille commencent à trembler. J'ai peur de comprendre.

Je me sens mal. J'ai envie de vomir tellement cette douleur me lacère le coeur et me tord les entrailles. Je partage la souffrance de Tom sans pouvoir faire quoi que ce soit. Soudain, un battement de coeur me manque, pour ensuite cogner avec force dans ma poitrine. Une goutte d'eau dévale mon cou. Je sens les cils de Tom papilloner, après les avoir fermés avec force pour essayer de contenir cette unique larme.

Je commence à paniquer. C'est rarissime que Tom pleure, encore plus lorsqu'il a de la compagnie. Je ne sais pas ce qui pourrait le mettre dans cet état. L'air me manque à mon tour et des larmes amères piquent mes yeux. Je serre toujours Tom contre moi, je l'enlace de plus belle et il fait de même. Je lui souffle alors que je sentais une deuxième traînée humide suivre le sillon de la première :

" - Tom... Arrête, s'il-te-plaît... Explique moi. Qu'est-ce qui ne va pas, Tomy? je lui demande d'une voix bouleversée.
- Pardon... Pardon... "


J'essaye de tirer doucement son visage pour qu'il soit face à moi, mais dès que je commence à y parvenir, il se réfugie une nouvelle fois dans mon cou, comme si sa vie en dépendait. Il sanglote toujours, mais ses spasmes se font plus violents. Je distingue avec peine ces 'Pardon' qu'il semble répéter comme une litanie, une prière.

" - Pardon de quoi, Tom? Dis moi ce qui se passe, je t'en prie..."

Sa voix se brise progressivement, tellement qu'on ne comprend plus ce qu'il murmure contre mon cou. Je sens ses lèvres humidifiées par l'arrivée de ses larmes bouger doucement contre ma carnation. Ses lèvres sont brûlantes. Dans un mouvement spontané pour le calmer, je dépose un baiser appuyé contre sa clavicule, tout en frictionnant son dos.

Subitement, tout son corps se révulse. Il pleure avec toujours plus de force, ses larmes brûlantes dévalant à présent mon cou. Je ne comprends pas, il ne s'est rien passé de particulier pourtant. Je reste perplexe, mais l'état de mon jumeau est mille fois plus préoccupant. Il tremble toujours, blotti tout contre moi. Je suis triste de savoir qu'il ne va pas bien. Sa douleur m'affecte comme si c'était la mienne et je ne tarde pas à laisser enfin couler l'expression de ma souffrance partagée.


Finalement nous nous endormons l'un contre l'autre, fatigués d'avoir trop pleuré. Son souffle m'a porté doucement vers des rêves calmes et sereins. Je me suis simplement réveillé quelques fois durant la nuit ; je sentais ses lèvres trembler contre la chair sensible de mon cou.

Mais qu'il arrête de pleurer, à la fin! Je suis là, à ses côtés. Il devrait s'apaiser à mon contact, pas se déshydrater complètement ?! Tss. Je décide stratégiquement de laisser le temps faire son ouvrage et calmer ses pleurs. Demain, tout ira mieux, j'en suis certain.

Demain. Au lycée! Oh non, cette histoire grotesque et insensée m'était complètement sortie de la tête ; pour revenir s'y loger avec violence. Pourquoi tout doit-il être si compliqué? Tom, sera-t-il redevenu le don Juan habituel? A l'exception que ce don Juan-ci serait bisexuel, selon ses propres calomnies lancées à son sujet.

Calomnies? Je marque une pause dans le flot ininterrompu de mes pensée.Une idée -que dis-je!- un éclair de lucidité frappe la totalité de ma boître crânienne. Et si... si il l'était vraiment, bisexuel? Je n'en sais rien, en fin de compte. J'ai beau être son jumeau, je ne reçois pas de communiqué spécial nommé "gémélité" pour ce genre de choses, il me semble.

Bien. Je dois donc prendre cette éventualité en considération. De toute façon, qu'est-ce que ça change de mon côté? Je suis bien gay, moi! Et il reste le Tomy que j'ai toujours connu, ça depuis notre naissance! Il faut juste que j'intègre cette nouvelle donnée dans mon cerveau embrouillé.
D'ailleurs? C'est tout autant possible qu'il ait juste envie de me martyriser un minimum. Simplement pour pimenter un peu notre quotidien. Je le comprendrais bien, même si je désapprouve totalement.


Voilà donc ce à quoi je cogitais ardemment lors de mes brefs moments éveillés de cette nuit. Réveils dûs à Tom, qui continuais à murmurer des choses sans fin et sans une seule once de compréhensibilité et ça à deux centimètres de mon oreille. Je doute que ce fût de l'allemand conventionnel d'ailleurs.

A présent, je gîs seul dans mon lit. Tom s'est levé plus tôt aujourd'hui, par je-ne-sais-quel miracle. Il en a donc sournoisement profité pour monopoliser mon sanctuaire nommé salle d'eau avant moi. Tant pis, je dormirai toujours quelques secondes de plus et ça me permet du même coup de faire le point sur la journée ô combien éprouvante d'hier.

Soudain, le bruissement régulier de l'eau s'échappant de la paume de douche se tait. Signe que Tom sortira de l'antre sacrée incessamment sous peu. Je me prépare donc à m'extraire de la réconfortante chaleur de mon lit. Ce n'est qu'au dernier moment que je me décide, c'est à dire lorsque la porte de la salle de bains se claque.

A mon plus grand désarroi, Tom me salue au détour du couloir avec son sourire en coin. Celui où son piercing métallique se soulève gracieusement, en même temps que la commissure de ses lèvres parfaites. Celui qui le rend irrésistible.

Je ne peux devant ce spectacle que froncer légerement les sourcils, rendant sans en avoir conscience mon regard plus pénétrant et enjôleur, tandis qu'un sourire nerveux s'est intuitivement installé sur mes lèvres. Tom a l'air largement satisfait et s'est dont dirigé, clopin-clopant, vers la cuisine pour saluer notre génitrice et tout comme avec l'idée de se remplir la panse.
Je pense avec une once d'ironie en verrouillant le verrou de mon sanctuaire que lorsque que je me disais que le temps allait faire son ouvrage, patati patata, je n'en demandais pas tant...


Je ressortirais de cette salle d'eau une heure plus tard seulement. J'avale quelques cornflakes dans un bol aux couleurs flashies, pour ensuite le déposer dans l'évier. Je me lave les dents, peaufine soigneusement mon maquillage, happe mon sac au passage et c'est parti pour une nouvelle journée. Journée qui me promet déjà d'être bien différente de cette nuit basée sur la complicité de notre amour sans bornes.

Le trajet en bus se déroule comme à l'ordinaire, sans paroles mais avec nos musiques opposées. Tom me jette de temps à autre des regards en diagonale, dans une tentative de discrétion. Pour lui faire plaisir, je fais mine de ne rien remarquer et me "concentre" sur le contenu de mon portable. Le bus s'arrête brusquement et les lycéens se déversent par vagues à l'extérieur du véhicule, nous deux compris.

A ma grande tristesse, Tom ne lâche toujours pas un mot. Normalement c'est toujours lui qui entame la conversation. Je soupire donc, tout en marchant à travers les multiples couloirs du bâtiment. Soudain, Tom se retourne précipitemment vers moi et me dépose un baiser sur la joue avant de disparaître.


xXx

Je dois y allerrrr! SCHEISSSEEEUUHH!
Gott! Merci à vous deux les filles <3!

J'ai un peu plus de temps... Alors, que pensez vous de cette suite?! La trame de l'histoire se dessine, ça commence un peu à devenir sérieux XDD. Un peu, hein v___v. Des statistiques? Toujours la même question, selon vous, qu'est-ce qui arrive à Tomy le poulpe? Oui, je sais Flo', c'est logique qu'un des deux tombe amoureux, mais je veux plus de détails et d'explications :D!
A vos claviers...! * se cache XD*

Cette fois-ci, je prend les mesures : 35 com's pour la suite, comme ça j'ai le temps... XD. Parce que avec deux folles et leurs com's multiples j'aurais le temps de rien faire sinon :D!

VOUS VOULEZ JOUER A CA ?! >___<"
Alors vu que vous mettez un/deux jours pour mettre 30 com's, je vous mets au défi de m'en mettre 100! Comme ça j'ai la paix XDDD
[ Je me plains pa hein! :O Je tenais à le préciserrr! ]


Edit du soir...[ Bonsoir! v__v]:
Je dois écrire, SCHEISSE! Et si jamais le prochain chap' basculait dans la niaserie la plus naze ? Ou qu'il devenait un bordel monstre ? Ou que Tom était un narcissique amoureux de sa peluche calamar?! HEIN?!
Et si jamais plus personne venais me provoquer avec ses myriades de com's adorables?

GOTT! Je dois écrire, et pas d'la daube...'Va être dur! Souhaitez moi bonne chance... :D.
AU BOULOT!


<3333

So'

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 12:57

Modifié le mercredi 30 janvier 2008 09:29

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